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La Pocatière souhaite un programme universitaire pour pérenniser l’avenir de l’ITAQ

                         La porte d'entrée du bâtiment.

La Pocatière souhaite un programme universitaire pour pérenniser l'avenir de l'ITAQ.

Photo : Radio-Canada / François Gagnon

Le comité de mobilisation pour la médecine vétérinaire à La Pocatière souhaite qu'un programme universitaire, quel qu'il soit, voie le jour dans la ville afin pérenniser l'avenir de l'Institut de technologie agroalimentaire du Québec (ITAQ) et du Cégep de La Pocatière, qui ont des problèmes de recrutement d'étudiants.

C’est ce qui se détache d’un point de presse du comité tenu jeudi matin.

Une pétition de plus de 2000 noms sera déposée prochainement par le nouveau député de Côte-du-Sud Mathieu Rivest, selon le préfet de la MRC de Kamouraska Sylvain Roy. Le comité demande l’appui de la société civile et des différentes universités du Québec pour que les petites communautés soient considérées lors de la décentralisation de programmes universitaires.

C’est un rêve, soutient le maire de La Pocatière Vincent Bérubé. Il affirme qu’il compte créer un comité pour mettre en valeur l’ITAQ et le Cégep de La Pocatière afin d’accueillir un programme universitaire.

Le Cégep et l’ITAQ, il faut les rendre attractifs. C’est une mission que je me donne […] pour que ce soit attractif et que la santé de ces institutions soit performante, mentionne-t-il.

Le maire de La Pocatière avise qu’il tentera sa chance auprès de l’Université du Québec à Rimouski (UQAR), mais aussi auprès d'autres universités.

Je crois encore qu’il y a un potentiel important pour notre avenir, soutient André Simard, maire de Saint-Roch.

Le dossier de la médecine vétérinaire a fait voir qu’il y a une méconnaissance du milieu par le monde universitaire. Ce n’est pas de mauvaise foi, c’est par ignorance, fait valoir M. Simard.

Plusieurs membres autour d'une table.

Le comité de mobilisation aurait aimé que les petites communautés soient considérées lorsque des programmes d'étude sont implantés dans la région.

Photo : Radio-Canada / Fabienne Tercaefs

La Pocatière n’a pas été considérée

Les membres ont par ailleurs rencontré les responsables de l’ITAQ, de la Faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Montréal et de l’Université du Québec à Rimouski qui leur auraient confirmé que La Pocatière n’avait jamais été considérée pour accueillir le programme de médecine vétérinaire.

Le comité se résigne ainsi, sans toutefois baisser les bras. On se console en disant que le comité a réussi à mettre en lumière les installations en place à La Pocatière. Il y aura des retombées pour La Pocatière. Je pense qu’il y avait des gens qui n’étaient pas au courant que l'ITAQ existait et ce que le cégep fait en santé animale, réitère Sylvain Roy.

Les différents membres comptent assurer une surveillance sur l’aspect financier du projet.

On est plus en mode veille de ce qu’il se passe, commente le maire Vincent Bérubé. Moi je pense qu’il y a encore du travail à faire du côté des institutions qui va faire en sorte qu’ils vont conclure que ce serait plus avantageux d’aller s’installer proche des animaux. [...] Et au cœur de notre ville, on a ces bâtiments-là.

Un petit groupe de personnes écoutent le préfet parler.

Le comité de mobilisation pour la médecine vétérinaire à La Pocatière fait le point sur l’implantation du programme au Bas-Saint-Laurent.

Photo : Radio-Canada / Fabienne Tercaefs

Une première cohorte de 25 étudiants en médecine vétérinaire est attendue à Rimouski en 2024. L’arrivée de ces professionnels contribuera certainement à pallier la pénurie de main-d'œuvre dans le domaine dans la région.

Avec les informations de Fabienne Tercaeffs

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