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Agression au Festival acadien de la région Évangéline : la cause est reportée

Le palais de justice du comté de Prince.

Le palais de justice du comté de Prince

Photo : Radio-Canada / Julien Lecacheur

Les quatre personnes accusées en lien avec une agression survenue au Centre récréatif lors du Festival acadien de la région Évangéline étaient attendues mercredi matin à la cour provinciale du comté de Prince pour leur première comparution.

Trois des quatre accusés n’étaient pas présents. Ils ont tous demandé un ajournement de leur comparution au 18 janvier 2023.

Vendredi dernier, la Gendarmerie royale du Canada (GRC) avait porté des accusations contre quatre personnes dans le cadre d’une enquête sur les incidents du 3 septembre dernier au Festival acadien.

Ce jour-là, deux nouveaux arrivants ont été blessés. L'un d’eux était un employé d’une garderie à Abram-Village.

Samuel Bernard, 25 ans, d’Urbainville, Troy Gallant, 28 ans, d’Abram-Village, et Darren Richard, 29 ans, d’Egmont Bay, ont tous été accusés de voie de fait. Ce dernier fait aussi face à des accusations de profération de menaces. Tyson Arsenault, 23 ans, de Wellington, est accusé de méfait.

Se défendre au tribunal

À la sortie de la cour, l'avocat de la défense Daniel Gallant, du cabinet Noël & Associates, de Dieppe, a expliqué avoir besoin de plus de temps pour réviser le dossier.

Il en a aussi profité pour réagir aux propos du premier ministre Dennis King. En septembre dernier, le premier ministre insulaire s’est exprimé par voie de communiqué après les événements.

Une fin de semaine qui devait être remplie de célébrations, de diversité et du dynamisme de la communauté acadienne et francophone de l’Île, a été ternie par un acte de racisme et de haine, avait-il écrit.

Pour Me Gallant, son client a droit à la présomption d’innocence. La place publique n’est pas l’endroit pour trouver quelqu’un de coupable ou de non coupable, c’est quelque chose qui doit se produire en cour, et c’est là que mon client à l’intention de se défendre. Ce dossier a été dans les médias depuis le tout début, beaucoup de gens se sont prononcés et on pense même au premier ministre de l’Île-du-Prince-Édouard, explique l’avocat.

Selon lui, il peut y avoir plus d’une version à cette histoire. Il peut y avoir d’autres faits qui ne sont pas connus ou qui n’ont pas été présentés. C’est certain que cela peut être quelque chose de prenant au sein de la communauté, explique-t-il.

Les quatre hommes ont été arrêtés les 7 et 8 septembre et des accusations ont depuis été déposées contre eux. Ils ont été remis en liberté sous certaines conditions.

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