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Un rapport décrit les risques climatiques pour la N.-É. d’ici la fin du siècle

La route est morcelée, près de la mer.

Fiona a fait tout un gâchis sur la route vers Big Island, en Nouvelle-Écosse.

Photo : Gracieuseté : Lynn Arsenault

La Presse canadienne

Un nouveau rapport indique que la Nouvelle-Écosse sera confrontée à des tempêtes plus fréquentes et plus intenses, à une élévation du niveau de la mer, à davantage de précipitations et à des températures plus élevées au cours des 80 prochaines années si aucune mesure supplémentaire n'est prise pour lutter contre les changements climatiques.

L'évaluation des risques climatiques du ministère de l'Environnement de la Nouvelle-Écosse indique que la province peut s'attendre à une augmentation de 4,5 degrés Celsius de la température annuelle moyenne d'ici 2100 si les émissions mondiales de gaz à effet de serre ne sont pas réduites de manière importante.

La province peut également s'attendre à une augmentation de 10 % des précipitations annuelles, avec plus de pluie et moins de neige, ainsi qu'une élévation du niveau de la mer pouvant atteindre un mètre et une hausse de 5,1 degrés de la température de la surface de la mer.

De plus, les vitesses maximales des vents pendant les tempêtes devraient augmenter de 3,7 à 7 kilomètres à l'heure.

Le rapport soulève que de violentes tempêtes comme les ouragans Juan et Fiona ont frappé plus durement que jamais auparavant, et que cette tendance vers l'aggravation devrait se poursuivre au cours du siècle.

Deux personnes examinent un grand arbre déraciné et couché en travers d'une rue.

Des gens constatent des dégâts à Sydney, en Nouvelle-Écosse, le 24 septembre 2022.

Photo : La Presse canadienne / Vaughan Merchant

Bien qu'elle n'offre pas de solution, l'évaluation des risques est conçue comme une ressource pour aider les gouvernements à établir les priorités, à planifier et à agir.

Il est important de comprendre où et comment nous sommes vulnérables afin que nous puissions tous agir, a déclaré dans un communiqué le ministre de l'Environnement et du Changement climatique, Tim Halman.

Les changements climatiques affecteront la province et les Néo-Écossais de plusieurs façons, notre économie, l'environnement et notre bien-être, a-t-il ajouté.

Si les émissions restent élevées, le rapport indique que les principales préoccupations en Nouvelle-Écosse seront les inondations au cours des années 2030, les températures plus chaudes et les feux de forêt dans les années 2050, ainsi que les températures extrêmes qui nuisent à la santé et à la production alimentaire dans les années 2080.

L'homme est sur le toit d'une structure écroulée et il jette des débris sur le sol.

La tempête Fiona a détruit les bâtiments de la ferme du producteur de boeuf Allan Holmes, à Kingston, à l’Île-du-Prince-Édouard.

Photo : Radio-Canada / Laura Meader

Selon le rapport, les températures hivernales moyennes devraient augmenter au-dessus du point de congélation d'ici 2100, ce qui entraînera une diminution de la couverture de neige et de la glace en mer.

D'ici la fin du siècle, les projections indiquent que nous pourrions voir aussi peu que deux semaines de jours avec de la neige tout l'hiver, indique le rapport.

Il soulève que l'élévation du niveau de la mer et la hausse des températures se distinguent comme deux risques importants affectant la province.

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