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Suspendue pour avoir mangé une rôtie, une infirmière retourne au travail

Un fauteuil roulant dans le corridor d'un CHSLD.

L'infirmière avait été suspendue pendant trois jours pour avoir mangé une rôtie au beurre d'arachides sur son lieu de travail.

Photo : Radio-Canada / Sébastien Naïs

Radio-Canada

L'infirmière travaillant au CHSLD Chevalier-De Lévis, à Longueuil, et qui avait été suspendue, la semaine dernière, après avoir mangé une rôtie au beurre d'arachides sur son lieu de travail, retrouve ses fonctions. Son employeur, le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de la Montérégie-Est, annule la sanction disciplinaire et présente aussi ses excuses.

Dans un communiqué publié lundi après-midi, le CISSS convient que la mesure était trop sévère pour le geste commis.

Ce renversement de la décision survient après une demande de la part du gouvernement du Québec : la ministre déléguée à la Santé et aux Aînés, Sonia Bélanger, a indiqué avoir demandé des explications au CISSS, et le PDG [de l'organisation] a convenu que la mesure était trop sévère.

Cet incident ne représente pas les valeurs de notre établissement ni la façon dont nous souhaitons traiter nos employés, mentionne encore le CISSS dans son communiqué.

« Le mécanisme de traitement des mesures disciplinaires sera analysé et révisé afin qu'une telle situation ne se reproduise plus. »

— Une citation de  Communiqué du CISSS de la Montérégie-Est

L'affaire est aussi disparue du dossier disciplinaire de l'employée en question.

Les dirigeants de cet établissement de la Rive-Sud ont par ailleurs été convoqués à une rencontre au sujet de cette affaire qui a fait les manchettes.

Un manquement aux obligations de loyauté et d'honnêteté

Selon ce qui avait d'abord été rapporté par Le Journal de Montréal, l'infirmière, qui a mangé, sans autorisation, une rôtie en se servant dans la nourriture destinée aux résidents du CHSLD, avait d'abord été suspendue pour une période de trois jours.

Au moment des faits, au début du mois d'octobre, l'employée disait ne pas avoir eu le temps de déjeuner avant d'aller travailler.

Sur le coup, le CISSS avait qualifié le geste de l'infirmière de manquement grave [aux] obligations de loyauté et d'honnêteté.

Avec les informations de Sébastien Bovet et de La Presse canadienne

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