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Des bénévoles du Bear Clan apprennent l’ojibwé pour mieux œuvrer auprès des Autochtones

Deux hommes lisant un document.

Le professeur, Corey Whitford, et le directeur général intérimaire de la patrouille du Bear Clan, Kevin Walker, collaborent pour offrir des cours d'ojibwé aux bénévoles de l'organisme.

Photo : Radio-Canada / Chelsea Kemp

Radio-Canada

La patrouille du Bear Clan organise des cours de langue ojibwée afin de mieux communiquer avec sa clientèle. L’organisme winnipégois espère que son personnel apprendra les bases de cette langue autochtone par des l'intermédiaire d'exercices pratiques et amusants.

Dimanche, Corey Whitford a animé le deuxième des cours d'ojibwé offerts aux membres du Bear Clan.

« C'est inspirant et valorisant de savoir que nous pratiquons la langue anishinaabemowin. »

— Une citation de  Corey Whitford, professeur de langue ojibwée

Corey Whitford a voulu s'associer à cet organisme communautaire parce qu'un grand nombre d’Autochtones vivent à Winnipeg et que les patrouilleurs veulent parler aux Autochtones dans leur langue.

L'objectif de Corey Whitford est d'aider les bénévoles à poser des questions simples en ojibwé pendant leurs patrouilles.

M. Whitford a appris l'anishinaabemowin devant un poêle à bois duant son enfance à Sandy Bay, dans le sud du Manitoba. Ses arrière-grands-parents, grands-parents, parents, tantes et oncles le parlaient tous à la maison.

Une langue, un moyen de communication

Le directeur général intérimaire du Bear Clan, Kevin Walker, estime que ces cours font partie de la volonté de l'organisme de valoriser les méthodes culturelles et traditionnelles autochtones.

« C'est fantastique! Les gens s'animent quand ils nous entendent parler l'ojibwé. »

— Une citation de  Kevin Walker, directeur général intérimaire du Bear Clan Patrol

Si vous êtes en mesure de leur offrir quelque chose dans leur langue, de l'eau, une collation ou un fruit, ça fait vraiment une grande différence, ajoute-t-il.

Kevin Walker indique que son organisme veut proposer des cours dans d'autres langues autochtones, comme le cri. L'organisme s'efforce aussi d'établir des liens avec davantage d'aînés.

Créer des liens entre allochtones et Autochtones

Liz Nichols, qui a suivi le cours, a beaucoup aimé apprendre l'ojibwé.

C'est agréable de pouvoir saluer les gens dans leur propre langue, dit-elle.

Elle considère que le fait de parler ojibwé peut améliorer le travail de chaque patrouille.

J'en apprends davantage sur mes frères et sœurs autochtones, ce qui me permet de mieux m'occuper des gens, ajoute-t-elle.

Les cours de Corey Whitmore se poursuivront pendant cinq ou six semaines encore, chaque dimanche.

Avec les informations de Chelsea Kemp

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