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Des jeunes surpris par les risques du vapotage

L'homme tient dans ses mains deux cigarettes électroniques et des cartouches aromatisées.

Depuis début 2021, les produits de vapotage aromatisés sont interdits à la vente à l'Île-du-Prince-Édouard.

Photo : CBC/Shane Hennessey

Un programme de sensibilisation aux dangers du vapotage est offert dans les écoles de l'Île-du-Prince-Édouard depuis 2021. Pour la première fois, il est proposé en français.

Alyssa Cahill est étudiante en soins infirmiers à l'Université de l'Île-du-Prince-Édouard et fait partie de l'équipe de sensibilisation qui fait la tournée des écoles.

Selon elle, 40 % des étudiants du secondaire vapotent, car ils pensent que cela est moins dangereux que de fumer.

Ils ne savent pas ce qui arrive à leurs poumons, poursuit-elle.

Alyssa Cahill évoque les effets à long terme qu'on ignore encore, mais aussi la maladie pulmonaire associée au vapotage (MPAV), une maladie respiratoire aiguë caractérisée par des lésions pulmonaires. Toux, souffle court, nausées, diarrhée, frissons, fatigue et perte d'appétit sont les symptômes listés par Santé Canada.

Alyssa Cahill pose pour la photo.

Alyssa Cahill est étudiante en soins infirmiers à l'Université de l'Île-du-Prince-Édouard. Elle intervient dans les classes de la province pour sensibiliser les jeunes aux dangers du vapotage.

Photo : Radio-Canada / Laurent Rigaux

Santé Canada précise qu'il y a un risque d'hospitalisation, et qu'on ignore quels sont les effets à long terme sur la santé des personnes atteintes de la MPAV.

La plupart des élèves sont surpris, raconte Alyssa Cahill, en référence à la rencontre effectuée quelques jours plus tôt à l'École La Belle Cloche, à Rollo Bay.

« Ils savent que ce n'est pas une bonne chose à faire, mais la plupart ne savent pas à quel point c'est grave. »

— Une citation de  Alyssa Cahill, étudiante en soins infirmiers

À l'Île-du-Prince-Édouard, la vente de produits de vapotage aromatisés est interdite depuis le début de 2021.

Ça fait une grande différence, parce que les étudiants sont vraiment attirés par les saveurs, ça aide beaucoup à réduire le vapotage avec les jeunes, croit Alyssa Cahill.

Elle rencontre les élèves de 7e année afin de leur expliquer les dangers associés à l'inhalation d'aérosol causée par un produit de vapotage, comme la cigarette électronique.

On essaie de leur donner ce message avant qu'ils n'aillent au secondaire, explique Alyssa Cahill. Le vapotage est un grand problème dans les années 10 à 12.

« Leurs amis le font, ça ne sent pas dégueulasse, ils pensent que c'est correct. »

— Une citation de  Alyssa Cahill, étudiante en soins infirmiers

En 2020, l'âge d'accès au tabac et aux produits de vapotage est passé à 21 ans, et les points d'achat sont devenus plus restreints, les produits n'étant disponibles que dans les magasins de vapotage et les tabagies.

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