•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Dolbeau-Mistassini peine à recruter des pompiers

Un camion de pompier

Le Service incendie de Dolbeau-Mistassini aimerait recruter une vingtaine de pompiers supplémentaires.

Photo : Radio-Canada / Rémi Tremblay

Radio-Canada

Le recrutement de pompiers à temps partiel est difficile à Dolbeau-Mistassini. Malgré de nombreux affichages de poste et des campagnes de promotion sur les réseaux sociaux, la Ville peine toujours à combler ses besoins.

Une vingtaine de pompiers serait nécessaire pour couvrir les huit municipalités de la MRC de Maria-Chapdelaine dont la caserne est responsable.

Le directeur du Service incendie de la ville de Dolbeau-Mistassini, Daniel Cantin, précise que déjà 12 personnes pourraient convenir pour assurer les services. M. Cantin tient cependant à rassurer la population sur le fait qu’aucune rupture de service n’est envisagée présentement.

« On essaie d’être plus attractif. Mais disons que je pense que le citron est vraiment pressé, parce qu’on recrute à tous les ans, donc celui ou celle qui n’a pas voulu s’inscrire l’année passée ne s’inscrira pas plus cette année. Il faut aussi comprendre que c’est une question générationnelle. »

— Une citation de  Daniel Cantin, directeur du Service incendie de Dolbeau-Mistassini

Ce n’est pas que les nouvelles générations ne veulent pas travailler, au contraire, mais le marché de l’emploi s’est resserré. Je n’ai plus de pompiers qui ont des statuts précaires avec leur emploi principal. Ça faisait que ceux qui avaient des statuts précaires étaient plus disponibles pour le service incendie. On ne voit plus ça, a expliqué Daniel Cantin en entrevue à l’émission C’est jamais pareil.

Daniel Cantin devant la caserne de pompiers de Dolbeau-Mistassini.

Daniel Cantin est directeur du service de sécurité incendie de Dolbeau-Mistassini et du secteur Est de la MRC de Maria-Chapdelaine. (Archives)

Photo : Radio-Canada / Catherine Paradis

Selon le directeur, la baisse démographique au Lac-Saint-Jean est l’un des facteurs qui contribuent aux difficultés de recrutement.

On est en décroissance dans la région et ça commence à paraître. On a moins de potentiel de recruter dans la population active. On essaie d’être plus alléchant auprès des femmes. On a quand même réussi, car on est rendu à environ quatre ou cinq femmes dans le service, a soutenu M. Cantin.

La formation pour devenir pompier à temps partiel est d’une durée de 300 heures. Les cours se donnent une fin de semaine sur deux.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

En cours de chargement...