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Un grand banquet multiculturel pour célébrer Noël à Campbellton

Raymart Lugue, souriant, pose pour une photo près d'un sapin de Noël décoré.

Raymart Lugue

Photo : Radio-Canada / Serge Bouchard

Radio-Canada

Un grand banquet multiculturel s’est déroulé dimanche après-midi, à Campbellton au Nouveau-Brunswick.

L’invitation à cette rencontre baptisée Noël autour du monde a été lancée par la communauté philippine du Restigouche.

Des repas de partout et de la musique étaient au programme.

Une femme devant une cuisinière brasse quelque chose qui cuit dans un chaudron.
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Francine Atibu prépare quelque chose pour le banquet, dimanche à Campbellton.

Photo : Radio-Canada / Serge Bouchard

Selon Yanick Nantchouang, agent d'établissement et d'intégration à l’Association multiculturelle du Restigouche, on peut compter à peu près 11 nationalités différentes dans la région, qui vit un boom croissant de nouveaux arrivants depuis que les restrictions sur les déplacements imposées après l’arrivée de la COVID ont été levées.

Yanick Nantchouang pose pour une photo à l'extérieur.

Yanick Nantchouang, agent d'établissement et d'intégration à l’Association multicurelle du Restigouche.

Photo : Radio-Canada / Serge Bouchard

Raymart Lugue, membre du conseil d'administration de l'Association multiculturelle du Restigouche, remarquait d’ailleurs qu’il avait été agréablement surpris, à son arrivée dans la région il y a deux ans, de constater qu’il y avait déjà plus d’une cinquantaine de personnes des Philippines, son pays d’origine, qui y étaient établies.

Francine Atibu, souriante, pose pour une photo près d'un sapin de Noël décoré.

Francine Atibu est arrivée à Campbellton en mai.

Photo : Radio-Canada / Serge Bouchard

D'origine congolaise, Francine Atibu est arrivée à Campbellton en mai et sera bientôt rejointe par son conjoint et ses deux fils. Elle dit avoir choisi cette région, entre autres parce qu’elle avait appris qu’il y avait un bon nombre de francophones.

C'est un coin vraiment calme. Un coin où on se respecte mutuellement. Et franchement, je ne regrette pas, a-t-elle déclaré dimanche, alors qu’elle cuisinait un plat de son pays.

D’après le reportage de Serge Bouchard

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