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Des élus veulent un « sommet sur la neige » pour éviter de s’embourber lors de tempêtes

Un homme déblaie la neige accumulée sur sa voiture au lendemain d'une tempête à Vancouver, le mercredi 30 novembre 2022.

La tempête de neige qui s'est abattue sur le Grand Vancouver mardi a laissé quelque 20 centimètres par endroit.

Photo : Radio-Canada / Ben Nelms

Radio-Canada

Deux conseillers du Grand Vancouver veulent organiser un « sommet sur la neige » rassemblant des élus municipaux et provinciaux, de même que des responsables des transports en commun et de l’entretien des infrastructures pour tenter de mieux coordonner la gestion des tempêtes de neige.

La conseillère municipale Linda Annis, de Surrey, et le conseiller Daniel Fontaine, de New Westminster, ont cosigné une lettre dans laquelle ils demandent une analyse afin de déterminer ce qui a causé la paralysie du système routier de la région métropolitaine durant la dernière tempête de neige, le 29 novembre.

Ils demandent au président du conseil du District régional du Vancouver métropolitain, George Harvie, et au ministre provincial des Transports, Rob Fleming, de convoquer l’ensemble des intervenants impliqués à une rencontre.

Les hivers sont de plus en plus froids, explique Linda Annis. Avons-nous prévu un budget suffisant? Avons-nous suffisamment d’équipement et de main-d’oeuvre pour gérer les tempêtes?, demande-t-elle, après avoir passé 8 heures coincée dans la circulation lors de la tempête de mardi.

Les villes n’étaient pas préparées, la province n’était pas préparée et les citoyens ne l’étaient pas non plus.

Des conditions difficiles pour le transport, disent les responsables

S’il affirme que le SkyTrain et le SeaBus s’en sont bien tirés malgré la neige, le porte-parole de l’agence régionale de transport TransLink, Dan Mountain, admet que les autobus ont eu moins de chance.

Il y avait une congestion monstre, mardi, et nos autobus sont limités par l’état des routes sur lesquelles ils circulent, [donc] si les voitures sont coincées dans la circulation, nos autobus le sont aussi, rappelle-t-il.

Dans une déclaration écrite, le ministère des Transports et de l’Infrastructure affirme que toute la main-d’oeuvre et tout l’équipement disponibles ont été déployés sur le terrain durant la tempête, mais que le vent et les accumulations de neige ont compliqué les opérations de déneigement et d’épandage d’abrasifs.

Malgré les efforts de nos sous-traitants, plusieurs véhicules ont eu des difficultés à circuler dans les pentes, note le ministère. La majorité de ces véhicules étaient des autobus et des camions qui ne pouvaient pas gravir de pentes dans ces conditions.

Le ministère ajoute que la prolongation de la congestion routière en soirée a rendu le déplacement d’équipements difficiles, notamment pour le déneigement et l’extraction de véhicules enlisés ou abandonnés.

Un porte-parole du ministère affirme en outre qu’une évaluation est en cours afin de comprendre ce qui s’est passé mardi et de voir si des mesures peuvent être prises pour éviter qu’une telle situation se reproduise lors d’une prochaine tempête.

Entre-temps, la conseillère Linda Annis dit attendre la réponse des intervenants afin de déterminer quand le sommet demandé pourrait avoir lieu.

Avec les informations de Josh Grant et Janella Hamilton

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