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Coke et bauxite : une exposition aux couleurs industrielles de La Baie

L'artiste saguenéenne Sophie Lebeuf posée devant l'une de ses oeuvres photographiques illustrant un taquet d'amarrage pour navire.

L'artiste saguenéenne Sophie Lebeuf.

Photo : Radio-Canada / Julie Larouche

Radio-Canada

L’artiste saguenéenne Sophie Lebeuf présente Coke et bauxite à la Galerie 5 de Jonquière, une exposition qui met en lumière l’univers industriel de La Baie.

Pour l’artiste, il était important d’exprimer à travers ses photos, le sentiment d’appartenance qu'entretiennent les Baieriverains et Baieriveraines avec la multinationale Rio Tinto, qui possède un port de mer, un chemin de fer et une aluminerie à La Baie. Le travail résulte d’une démarche commencée il y a plusieurs années.

Il y a vingt ans, c'est la coloration qui est venue me chercher, parce que je devais faire de l'estampe avec une matière autre que l'encre dans un cours. La coloration de la bauxite c'est vraiment un orangé qui est franc, qui est chaud, qui n'est pas comme un pigment à l'huile ou à l'acrylique. Comme j'ai aimé ça, j'ai voulu l'amener jusque dans ma peinture, explique Sophie Lebeuf.

Qu'est-ce que le coke et la bauxite?

La bauxite est le minerai utilisé pour fabriquer de l’aluminium. Elle est transbordée à Port-Alfred, avant d’être transportée par train jusqu’au Complexe Jonquière. Pour ce qui est du coke, un combustible, il sert à la fabrication des anodes.

L’exposition sera à l’affiche jusqu’au 21 janvier 2023.

On retrouve des photographies, des photos que j'ai prises sur les installations portuaires à La Baie de différentes choses qui m'interpellaient. Par la suite, j'ai fait un tri et je suis allée chercher des parties des photos qui se mariaient bien avec la matière, pour bien ressentir le lien entre la matière et le cliché , enchaîne l’artiste.

Sophie Lebeuf a poursuivi le travail d’exploration au cours des dernières années pour y inclure de la nouvelle matière, sur un tout nouveau support.

La matière première vient des installations de Rio Tinto. Je voulais que les gens comprennent le grain, le sentiment d'appartenance que l'on peut avoir avec Rio Tinto, révèle-t-elle.

D'après un reportage de Julie Larouche

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