•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Osisko confirme le potentiel de sa future mine Windfall

Une machine de forage de Major est placée sur un site en exploration.

Le forage effectué au site Windfall aura donné d'excellents résultats. (Archives)

Photo : Facebook/Osisko Mining

Minière Osisko a franchi une étape importante de son projet Windfall avec la publication d’une étude de faisabilité qui confirme la rentabilité de la future mine.

Cette étude table sur une production de 306 000 onces d’or par année pendant neuf ans pour ce projet situé à 115 km à l'est de Lebel-sur-Quévillon. Une usine de traitement d’une capacité de 3400 tonnes de minerai par jour sera construite sur le site.

Notre étude de faisabilité fait ressortir des résultats robustes qui sont en ligne avec nos attentes, affirme Mathieu Savard, président de la compagnie.

« Nous avons la vision que Minière Osisko devienne un fleuron québécois. Windfall, une fois en production, sera l’un des projets aurifères les plus performants au Canada et parmi les plus hautes teneurs au monde. »

— Une citation de  Mathieu Savard, président Minière Osisko

Près de 500 personnes s’activent déjà sur le site de la future mine. Osisko prévoit avoir besoin de 1000 travailleurs pour la phase de construction et près de 700 une fois la mine en production.

C’est un enjeu sur lequel on travaille déjà, ajoute M. Savard. C’est certain qu’on devra mettre en place un bouquet d’initiatives. C’est déjà commencé avec le transfert du chantier-école de Matagami vers Windfall, qui nous permet d’avoir des cohortes d’étudiants en extraction. On va aussi miser sur l’immigration et l’emploi local. C’est sûr qu’on devra se positionner comme un employeur de choix pour la région. On est confiants de relever ce défi.

Étude d'impacts environnementaux

La prochaine étape importante pour Minière Osisko sera la publication d’une étude d’impacts environnementaux. La compagnie espère l’avoir complété avant avril 2023. Cette étape va ensuite déclencher l’étude du projet par le COMEX, l’équivalent du BAPE pour les projets miniers situés sur le territoire de la Baie-James.

C’est un processus tout aussi rigoureux dans lequel la Nation crie est partie prenante, assure Mathieu Savard. On vise une acceptabilité sociale importante et on travaille déjà avec notre communauté d’accueil, soit Waswanipi, autant pour des emplois que pour des opportunités d’affaires pour leurs entreprises locales. On travaille aussi à signer une entente formelle avec eux dans la première moitié de l’an prochain, en plus de poursuivre nos pourparlers réguliers avec Lebel-sur-Quévillon.

La construction évaluée à 789 M$

Osisko espère avoir complété le processus d’approbation environnemental et obtenu ses permis pour débuter la construction de Windfall en 2024 et y couler un premier lingot d’or à la mi-2025.

La compagnie minière devra aussi boucler le financement pour la construction de la mine, évaluée à 789 millions $.

Nous sommes en discussion à ce sujet avec différents fonds de pension québécois et canadiens. On aura des nouvelles dans la première moitié de 2023, conclut le président.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

En cours de chargement...