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Inauguration du nouveau campus de l’Université d’Ottawa à Windsor

Jacques Frémont, recteur de l'Université d’Ottawa, coupe le ruban tout en regardant l'objectif.

L’Université pourra doubler sa capacité d'accueil d'étudiants en éducation, et enrichir ses programmes.

Photo : GABRIEL NIKUNDANA

L'Université d'Ottawa a inauguré les nouveaux locaux de son campus à Windsor. Situés au Carrefour francophone, au centre-ville, les nouveaux espaces devraient permettre d’accueillir plus d’étudiants et de nouveaux programmes.

L’Université pourra doubler sa capacité d'accueil d'étudiantes et étudiants en éducation, enrichir ses programmes et faire avancer des actions concertées face à la pénurie du personnel d'enseignement dans la région, explique le recteur de l'Université d’Ottawa, Jacques Frémont, qui s'est rendu à Windsor pour l’inauguration.

Le nouvel emplacement du campus constitue aussi un grand avantage dans un milieu minoritaire francophone, selon lui.

« Nous nous réjouissons d'être en plein cœur de ce carrefour communautaire. Il est important d'être présents là où les communautés francophones se tiennent. »

— Une citation de  Jacques Frémont, recteur de l'Université d’Ottawa

L’Université d’Ottawa est présente à Windsor depuis plus de 20 ans par le biais de son programme de bac en éducation. Il était temps pour elle d’avoir un espace plus grand pour répondre aux besoins grandissants des étudiants, explique de son côté le coordinateur du programme, Thomas Couvillion.

« Les étudiants peuvent travailler ensemble en classe. Ils ont accès au campus en tout temps, ce qui était difficile dans les années passées. »

— Une citation de  Thomas Couvillion, coordinateur du programme

Il estime aussi que ce nouvel emplacement offre plus de possibilités de recrutement alors que la demande d’enseignants francophones est croissante.

Thomas Couvillion, coordinateur du programme.

Selon Thomas Couvillion, les nouveaux locaux sont spacieux et bien équipés.

Photo : GABRIEL NIKUNDANA

On a de l’espace pour l’expansion, il y a assez de salles de classe. On peut modifier les horaires pour accueillir plus d’étudiants, on espère avoir plus d’étudiants, dit-il.

Un pas dans la bonne direction

Pour les étudiants, qui jusqu’à maintenant avaient accès à seulement deux salles de classe, ce nouveau campus est prometteur.

Ça permet aux personnes d’être en relation, de se connaître, d’échanger. Nous avons un beau cadre et nous sommes à l’aise pour apprendre, confient plusieurs étudiantes.

Mayan Eid prononce un discours devant une plusieurs dizaines  d'invités.

Lors de son discours au nom des étudiants, Mayan Eid, étudiante de première année, dit être fière de son université, implantée dans un environnement minoritaire francophone.

Photo : GABRIEL NIKUNDANA

Originaire de Windsor, Mayan Eid est étudiante de première année dans le programme. Elle ne pensait jamais avoir un tel campus universitaire francophone dans sa ville natale.

« Nous vivons dans un milieu minoritaire, pas beaucoup de français, de francophonie, donc c’est très important d’avoir une université qui représente cette culture et nous représente comme identité. Ça nous donne l’opportunité d’avoir une formation à l’enseignement en français. »

— Une citation de  Mayan Eid étudiante de première année

L’Université d’Ottawa a investi 1,2 million de dollars dans les nouvelles installations, qui accueillent actuellement 50 étudiants dans deux cohortes.

Depuis 1996, plus de 500 étudiants ont reçu leur diplôme en éducation au campus de Windsor de l’Université d’Ottawa.

Davantage de possibilités

En plus d’offrir de meilleures conditions d’apprentissage aux étudiants actuels et davantage de chances de recrutement pour la formation en éducation, l’Université d’Ottawa espère bonifier son offre de programme à Windsor.

Jacques Frémont a précisé qu’au-delà de l’inauguration des nouveaux locaux jeudi, son passage à Windsor visait aussi à rencontrer les membres de la communauté francophone locale pour écouter leurs besoins.

« La première phase est l'écoute, la deuxième phase, ça sera de regarder ce qui est possible de faire. »

— Une citation de  Jacques Frémont, recteur de l'Université d’Ottawa

Il souligne que la pandémie a ouvert les possibilités de formation en ligne ou hybride.

Il n'exclut pas non plus la mise en place de partenariats avec l’Université de Windsor pour offrir plus de filières en français, notamment en droit. M. Frémont avait d’ailleurs une rencontre prévue en après-midi jeudi avec des responsables de l’Université de Windsor.

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