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Feu vert pour la construction du centre de crise à Malartic

Une esquisse du futur centre régional de crise, une bâtisse de deux étages.

Une esquisse du futur centre régional de crise qui sera construit à Malartic.

Photo : Gracieuseté

Le projet de construction d’un centre de crise en Abitibi-Témiscamingue est lancé officiellement.

La construction d’un bâtiment de 5000 pieds carrés débutera au printemps à Malartic, au coût de 2,5 millions $. Le futur centre doit ouvrir dans un an et accueillir jusqu’à six personnes aux prises avec des idées suicidaires ou en situation de crise. Ces personnes y trouveront un hébergement mais aussi un accompagnement, un suivi et une intervention par des professionnels en santé mentale.

L’organisme Besoin d'aide 24/7 accueille avec soulagement la concrétisation de ce projet lancé il y a cinq ans. La construction du centre était alors évaluée à 700 000 $.

C’est tellement immense comme projet que ça aurait pu être facile de se décourager, surtout avec tout ce qu’on a traversé, comme la pandémie ou l’inflation. Mais nos collaborateurs ont répondu présents et ça nous a alimentés, souligne Marianne Chouinard, directrice générale de Besoin d'aide 24/7.

Marianne Chouinard, debout derrière un micro, s'adresse aux gens en conférence de presse.

Marianne Chouinard, directrice générale de l'organisme Besoin d'aide 24/7.

Photo : Radio-Canada / Marc-André Landry

En plus d’avoir complété 80 % du financement de la construction, Besoin d’aide 24/7 dit avoir franchi presque tous les obstacles pour le budget de fonctionnement du centre.

Il a fallu le vendre au gouvernement, mais on a pu établir que le besoin est là et il est encore plus criant depuis la pandémie, ajoute Mme Chouinard. Nous recevons 50 % plus d’appels depuis la pandémie. Il y a d’ailleurs eu un suicide à Malartic au cours des derniers jours.

« Un suicide, c’est toujours un de trop. Des gens ne voient plus d’issues, mais un centre de crise, c’est l’endroit même où on va donner un nouveau regard face à la situation. Le ministre Lionel Carmant y voit une préoccupation majeure et on parle désormais le même langage pour assurer un financement récurrent. »

— Une citation de  Marianne Chouinard, directrice générale de Besoin d'aide 24/7

Le centre de crise pourra desservir une clientèle de partout dans la région. L’organisme entend analyser les statistiques au cours des cinq prochaines années pour évaluer les besoins d’implanter des services similaires dans chaque MRC.

Le but est d’ouvrir minimalement un lit de crise dans chaque MRC, mais nous allons aussi analyser le besoin d’un deuxième centre pour mieux desservir l’ensemble de la région, précise Marianne Chouinard.

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