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Le dépôt du rapport sur la qualité de l’air dans Limoilou repoussé

De la fumée s'échappant de cheminées dans la Basse-Ville de Québec en hiver.

Le groupe de travail a entre autres pour mandat d'identifier les sources d'émission des contaminants qu'on retrouve dans l'air de Limoilou (archives).

Photo : Radio-Canada / Carl Boivin

Le comité indépendant mis sur pied par le gouvernement Legault pour améliorer la qualité de l’air dans le secteur de Limoilou, à Québec, aura besoin d’un mois et demi de plus que prévu pour finaliser son rapport.

Le Groupe de travail sur les contaminants atmosphériques à Limoilou devait initialement soumettre ses recommandations au ministre de l’Environnement, Benoit Charette, au plus tard le 1er décembre 2022.

Ce délai est arrivé à échéance jeudi. Le ministère de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs (MELCCFP) a profité de l’occasion pour annoncer que M. Charette avait accordé une extension de six semaines au Groupe, dirigé par le docteur en chimie Jean-Pierre Charland, à la demande de ce dernier. Le rapport sera donc déposé le 16 janvier 2023.

Portrait plus complet

Le MELCCFP précise que le comité a tenu plus de rencontres que ce qu’il anticipait. Il a également invité un plus grand nombre de spécialistes que prévu à se prononcer sur le dossier.

Cette consultation élargie permettra au Groupe de travail d’obtenir un portrait plus complet de la situation. Ce rapport a été accepté par le ministre compte tenu de la grande importance qu’il accorde à ce dossier. Il espère que ce délai permettra aux citoyens de Limoilou d’obtenir le portrait le plus juste possible de la situation, peut-on lire dans le communiqué du Ministère.

Vue en contre-plongée de l'incinérateur de Québec.

Les effets potentiels des activités de l'incinérateur de Québec sur la santé et l'environnement font partie des éléments étudiés par le groupe de travail (archives).

Photo : Radio-Canada / Raymond Routhier

La création du Groupe de travail sur les contaminants atmosphériques à Limoilou a été annoncée le 18 février  dernier. Sa mise sur pied s’inscrivait dans le cadre du portrait des sources de contaminants atmosphériques et sonores devant être dressé par le MELCCFP, une mesure annoncée dans le budget 2021-2022 du Québec.

Fournir des recommandations

Le groupe d’experts a reçu le mandat d’identifier les contaminants présents dans l’air du quartier Limoilou qui posent le plus de risques pour la santé et l’environnement. Il a également la mission de recommander, en les priorisant, des actions à mettre en œuvre pour améliorer la qualité de l’air dans ce secteur de la Basse-Ville de Québec.

Les effets potentiels des activités portuaires, du camionnage lourd, du chauffage au bois et des activités de l’incinérateur de Québec devaient notamment être passés au peigne fin.

Le Ministère voyait dans la création du Groupe une façon de répondre aux demandes formulées par le maire de Québec, Bruno Marchand, visant à obtenir des informations précises sur les contaminants présents dans l’air de Limoilou et les entreprises ou installations responsables de leurs rejets.

Avec la collaboration de Louise Boisvert

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