•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

La communauté au secours de Deuil-Jeunesse

Une dame avec des lunettes rondes dans un studio de radio.

À la mi-octobre, Josée Masson, la fondatrice et présidente-directrice générale de Deuil-Jeunesse, lançait un appel aux dons.

Photo : Radio-Canada / Érik Chouinard

L’horizon s’éclaircit pour Deuil-Jeunesse. L’organisme a récolté un peu plus de la moitié des 225 000 $ dont il a besoin pour continuer à fonctionner. Mais le soulagement n’est pas total.

Les gens ont répondu à l’appel. [...] Notre cri du cœur est arrivé au bon moment, au moment où les gens se disaient : "On n’en entend pas parler, ils doivent bien aller", confie Josée Masson, la présidente-directrice générale et fondatrice de Deuil-Jeunesse.

Non, tout n’allait pas bien pour l’organisme. Ce qui a contraint la responsable à le faire savoir, à la mi-octobre, et à lancer un appel aux dons pour redresser la situation, mais surtout, pour renflouer la trésorerie mise à mal par la pandémie.

À un mois de l’échéance – la campagne reste en place jusqu’à la fin décembre –, le bilan est encourageant. On est rendus à 53 %.

Une demande en nette augmentation

Josée Masson ne se berce pas d’illusions pour autant. Je garde espoir, mais je sais que ce ne sera pas facile, admet-elle.

Sa fierté pour le moment est d’avoir réussi à maintenir ses services sans rogner sur leur qualité, ce qui n’était pas une mince affaire compte tenu de la demande en nette augmentation ces derniers mois.

Niky Panayotopoulos est bien placée pour le savoir. Cette travailleuse sociale est à l'emploi de Deuil-Jeunesse depuis cinq ans. Elle y est aujourd’hui directrice de soutien téléphonique.

L’isolement de la pandémie a fait en sorte qu’il y a eu une sorte de pause au niveau de la demande de services, mais là ça reprend de plus belle, constate-t-elle.

Josée Masson confirme : Mardi, on a eu 12 appels dans la journée de gens qui avaient tellement besoin d’aide. Des appels de 30 min à 1 h 30. C’est énorme!

Les dons récemment récoltés donnent un peu de répit à l’organisme. Pour la suite, la PDG a conscience qu’il lui faudra continuer à solliciter ponctuellement la communauté.

Ça nous donne un bel élan. On va quand même devoir organiser des activités. On réfléchit déjà à définir lesquelles. On commence à cibler quoi faire chaque année pour ne pas avoir à lancer un autre cri du cœur.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

En cours de chargement...