•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

L’Université Athabasca conclut une entente financière avec le gouvernement provincial

Un ordinateur portable ouvert. On voit à l'écran une professeure d'université donnant un cours.

Les étudiants de l'Université Athabasca vivent partout au Canada.

Photo : Getty Images / Ridofranz

Radio-Canada

Le gouvernement albertain et l’Université Athabasca se sont entendus sur un plan de financement après des mois de négociations, entre autres, au sujet du nombre d’employés qui ne travaillent pas dans la région où se trouve l’établissement.

L'université à distance compte environ 40 000 étudiants et, à l’heure actuelle, 25 % des 1200 employés vivent à Athabasca, à 150 kilomètres au nord d’Edmonton. Les autres travaillent à distance.

La convention de gestion des investissements, le nom de l’accord, fixe de nouvelles cibles d'embauches dans la région d'Athabasca, aussi bien pour les postes de direction que des postes dans l'administration.

Le nombre minimum d’employés locaux est maintenant de 277, au lieu de 252. De plus, la moitié de sa direction devra vivre et travailler à plein temps dans la région. L'Université a jusqu'à 2025 pour respecter ces obligations.

Je crois que l'Université pourra atteindre ces cibles. J’ai déjà entendu parler de solutions très intéressantes, dit le ministre de l’Éducation supérieure, Demetrios Nicolaides, dans un communiqué de presse de la province.

Dans sa première ébauche, la province demandait que 65 % des membres du personnel travaillent à Athabasca et, donc, y vivent. Aussi bien les membres du personnel que la direction s’y sont opposés, si bien que le gouvernement provincial a menacé d’annuler sa subvention mensuelle de 3,4 millions de dollars.

Ce nouvel accord permettra à l'Université Athabasca de stimuler la croissance économique dans la région tout en restant le chef de file de l’apprentissage à distance, pas uniquement au Canada, mais à travers le monde, dit Byron Nelson le président du conseil d’administration de l’établissement.

La présidente de l’association des professeurs de l’Université, Rhiannon Rutherford, trouve que les conditions dans lesquelles les négociations ont eu lieu sont inquiétantes.

C’est très préoccupant de voir un ministre s’imposer et tenter de soumettre une université à des changements aussi importants, dit-elle.

La province indique dans son communiqué de presse qu’elle élabore des conventions de gestion des investissements avec d’autres établissements postsecondaires pour l’année universitaire 2022-2023. Chaque convention sera ébauchée en fonction des besoins et des particularités de chaque établissement.

Avec des informations de Katarina Szulc

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

En cours de chargement...