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Forte présence des virus respiratoires chez les enfants jusqu’en janvier

Entre 15 % et 25 % des jeunes sont absents des classes pour cause de maladie.

Un adulte prend la température d'un enfant malade faisant de la fièvre.

Un adulte prend la température d'un enfant malade faisant de la fièvre en raison d'une infection respiratoire.

Photo : Shutterstock / George Rudy

Radio-Canada

Le virus respiratoire syncytial (VRS) touche fortement les bébés cette année et amène nombre de familles à consulter un médecin. La Dre Catherine Tétreault, médecin de famille au GMF-U de Drummondville, en voit beaucoup plus qu’à l’habitude dans son bureau.

Tous les enfants qui sont nés dans les deux dernières années n’ont pas été exposés à ce virus-là. Donc ça fait qu’on a une plus grande charge de personnes qui attrapent le virus et qui peuvent le transmettre. Et ces enfants-là sont en CPE en ce moment, donc c’est pour ça que la transmission se fait beaucoup, a-t-elle expliqué en entrevue à l’émission Toujours le matin.

« La vaccination [contre la COVID-19 et l’influenza] est importante pour toutes les personnes âgées de six mois et plus. »

— Une citation de  Dre Catherine Tétreault, médecin de famille au GMF-U de Drummondville

Elle prévient que si un enfant est infecté par plusieurs virus à la fois, les symptômes pourraient être beaucoup plus sévères et qu’il pourrait nécessiter un plus grand soutien respiratoire.

La médecin s’attend à ce que le pic du virus respiratoire syncytial soit atteint vers la mi-décembre. Pour ce qui est de l’influenza, son pic serait atteint en début janvier.

Elle recommande de limiter les contacts des bébés de 0 à 3 mois avec l’environnement extérieur. Le système immunitaire des bébés n’est pas encore mature. Il faut vraiment se laver les mains, si on n’est pas de la famille directe, porter un masque en présence du bébé. Si vous avez des symptômes, n'allez pas les visiter. Vous aurez plein d’autres occasions pour aller les voir. Ça va les protéger, donc on veut éviter les hospitalisations, a-t-elle conseillé.

Les frères et sœurs peuvent aussi être des vecteurs de transmission. La Dre Tétreault indique que le lavage des mains et le changement de vêtements peuvent aider à réduire les risques de transmission. Il faut aussi éviter les bisous dans le visage, a-t-elle ajouté. Si l’enfant veut être proche de son petit frère ou de sa petite soeur, bien de privilégier des bisous sur les pieds ou mettre la main sur le ventre, a-t-elle suggéré sur les ondes d’ICI Première.

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