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Un vent d’optimisme souffle sur les relations entre Victoria et des chefs autochtones

David Eby est assermenté lors d'une cérémonie marquée par des traditions autochtones au Centre culturel Musqueam, à Vancouver, le 18 novembre 2022.

David Eby a prêté serment entouré de membres de la Première Nation Musqueam et sur les terres de celle-ci, un geste posé dans un effort de réconciliation. (Archives)

Photo : Radio-Canada / Ben Nelms

Radio-Canada

Autant le gouvernement de la Colombie-Britannique que des leaders autochtones se disent optimistes au terme de deux jours de rencontres sur les dossiers chauds de la province et sur la meilleure manière de mettre en œuvre la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones.

C’était un événement extraordinaire avec plus de 1000 personnes des quatre coins de la province, se réjouit d’emblée le ministre des Relations avec les Autochtones et de la Réconciliation de la Colombie-Britannique, Murray Rankin.

Les discussions pendant ce Sommet des Premières Nations ont porté sur des enjeux importants pour les Premières Nations, que ce soit l’exploitation des ressources naturelles, la protection de l'enfance, l'économie ou encore les soins de santé.

Un homme debout dans la rue.

Terry Teegee est le chef régional de l'Assemblée des Premières Nations de la Colombie-Britannique.

Photo : CBC/Maggie MacPherson

Chaque nation ayant des besoins et une réalité différente, selon que ses membres vivent en milieu urbain ou rural par exemple, il est important pour tous de se rassembler afin d’échanger lors de ce type de rencontre, croit le chef régional de l'Assemblée des Premières Nations de la Colombie-Britannique, Terry Teegee.

Je me sens très optimiste, particulièrement en ce qui a trait aux engagements du gouvernement provincial de mettre en œuvre la Déclaration des Nations unies sur les droits des peuples autochtones, souligne-t-il.

Il n’y a pas vraiment de plan ou de manuel d’instruction sur la manière [de faire], alors nous le faisons ensemble, ajoute-t-il en indiquant que la mise en œuvre de cette déclaration permettra l'autodétermination des Premières Nations.

Le ministre Rankin a lui-même participé à plus d’une trentaine de rencontres au cours des deux derniers jours desquelles il ressort également très optimiste.

Il y a beaucoup d’espoir parce qu’on change les règles du jeu dans tous les coins et dans tous les enjeux, que ce soit d’un point de vue social, d’un point de vue culturel ou encore d’un point de vue de gestion de la terre, dit-il.

Il donne en exemple les 89 engagements du gouvernement pour mettre en œuvre la déclaration et les changements qui ont été apportés au système d’éducation au cours des dernières années.

Quand j’étais plus jeune à l’école, je ne connaissais pas l’histoire des pensionnats pour Autochtones. Je n’en avais aucune idée. Maintenant, ce serait impossible pour un jeune étudiant dans notre province d’avoir un diplôme et de ne pas connaître cette histoire, illustre-t-il.

Lors de son assermentation qui a eu lieu au Centre culturel Musqueam, le premier ministre David Eby avait fait de cet événement un symbole du partenariat et de la coopération qu’aura la province avec les Premières Nations à l’avenir.

Un partenariat et une coopération qui semblent maintenant se poursuivre au terme du sommet entre le gouvernement et les représentants autochtones de la province.

Avec les informations de Wildinette Paul

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