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Cocaine Bear, une comédie noire inspirée d’une histoire vraie rocambolesque

Un ours enlace un tronc d'arbre derrière lequel une femme se cache.

Keri Russell dans une scène du film «Cocaine Bear».

Photo :  Capture d’écran - YouTube

Radio-Canada

Malgré son titre hautement improbable, le long métrage Cocaine Bear, à l’affiche le 24 février prochain, est inspiré d’un fait vécu. Il y a près de 40 ans, un ours noir a été retrouvé mort dans une réserve naturelle en Georgie; à proximité se trouvait une quarantaine de sachets en plastique vides qui contenaient, à l'origine, 35 kilos de cocaïne.

La bande-annonce de cette comédie noire, mise en ligne mercredi, met en vedette un ours généré par ordinateur qui ne manquera pas de susciter des comparaisons avec le grizzly numérique ayant malmené Leonardo DiCaprio dans Le revenant.

Comme c’est souvent le cas à Hollywood, l’équipe créative du film a pris des libertés avec le sujet. Ainsi, l’ours de Cocaine Bear ne succombe pas à une surdose après avoir ingéré des quantités faramineuses de la substance illicite.

Au contraire, la cocaïne lui fait perdre la tête et l’incite à terroriser de potentielles proies humaines qui ont le malheur de croiser son chemin. Parmi celles-ci se trouve un trafiquant de drogue interprété par Ray Liotta, dont il s’agira du premier film à sortir en salle depuis l’annonce de sa mort soudaine, en mai dernier.

Revanche animalière

Au-delà de cette prémisse farfelue, Cocaine Bear se veut une critique virulente des politiques de lutte contre le narcotrafic qui ont cours aux États-Unis depuis plus de 50 ans, selon sa réalisatrice, Elizabeth Banks.

Une femme portant une blouse rouge à pois regarde vers l'avant.

Elizabeth Banks

Photo : Getty Images / Amy Sussman

Lors d’un événement organisé pour la sortie de la bande-annonce, mercredi, elle a dit ressentir beaucoup d’empathie pour l’ours, qui en réalité a été une victime collatérale d’un passeur de drogue.

Ce dernier, Andrew Carter Thornton II, a délesté son Cessna de marchandise illégale au-dessus de la forêt nationale de Chattahoochee-Oconee le 11 septembre 1985. Il est mort quelques minutes plus tard, après avoir raté son saut en parachute.

J’ai senti qu’on devait faire un film qui raconterait la vengeance de l’ours, a ajouté Elizabeth Banks, dont il s’agit d’un troisième long métrage en tant que réalisatrice, après Charlie et ses drôles de dames et La note parfaite 2.

Avec les informations de Variety

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