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Des ordures déposées au point de cueillette de la friperie Recyk et Frip, à Sept-Îles

Des déchets sur de la neige à l'extérieur.

La directrice de la friperie Recyk et Frip, à Sept-Îles, Maryse Gagnon, invite la population à faire attention à ce qui est déposé à la friperie.

Photo : Gracieuseté de Maryse Gagnon

Radio-Canada

La friperie Recyk et Frip, à Sept-Îles, dénonce le comportement de certains résidents. Depuis quelques semaines, des ordures sont déposées devant l'entrée de l'organisme à but non lucratif.

Les bénévoles de la friperie sont même tombés nez à nez avec une carcasse d'animal ainsi qu'avec la peau d'un orignal dépecé en triant les nombreux sacs déposés devant le magasin dans le dernier mois.

Une carcasse d'animal dans un sac à ordures.

Une carcasse d'animal dans un sac à ordures a été trouvée par des bénévoles de la friperie Recyk et Frip, à Sept-Îles.

Photo : Gracieuseté de Maryse Gagnon

La directrice générale de la friperie Recyk et Frip, Maryse Gagnon, souhaite que les malfaiteurs cessent de traiter son magasin comme un dépotoir.

[Ces déchets] nous contaminent. On peut avoir certaines maladies et on a des gens fragiles. Les personnes âgées […], si elles savent qu’on a des morts dans les sacs et des poubelles avec de la moisissure, ça va être moins agréable pour eux de venir, déplore Mme Gagnon.

Elle affirme que des agents de la faune sont passés mardi pour analyser les carcasses d'animaux laissés devant la friperie. La directrice générale dit avoir fait appel à la police pour identifier les personnes responsables.

Maryse Gagnon se tient debout devant la caméra dans la friperie et derrière elle se trouve des vêtements, des jouets, des décorations, etc.

La directrice générale de Recyk et Frip, à Sept-Îles, Maryse Gagnon (archives)

Photo : Radio-Canada / Lambert Gagné-Coulombe

Joanne Méthot, qui est responsable de l'entrepôt, affirme que le tri des ordures des Septiliens est devenu presque une tâche quotidienne pour les bénévoles.

Le matin, quand j’arrive pour 8 h, on en a pour une heure à nettoyer dehors des choses qui ont été défoncées, brisées ou jetées aux vidanges. […] Depuis deux mois, ça empire beaucoup, raconte Mme Méthot.

Certaines personnes viennent porter leurs déchets directement chez Recyk et Frip. C’est vraiment désagréable pour mes employés de se retrouver avec cette problématique. C’est quand même des animaux et de la chair, ajoute Maryse Gagnon.

La directrice exhorte la population à faire attention à ce qui est déposé à la friperie.

« On aimerait que les gens ne déposent pas leurs cochonneries du quotidien. Qu’ils les mettent dans une poubelle quelconque, il y en a partout en ville. »

— Une citation de  Maryse Gagnon, directrice générale de la friperie Recyk et Frip

Elle invite par ailleurs les Septiliens à offrir leurs dons du lundi au samedi, de 8 h à 16 h, au point de cueillette. Mais, à l’extérieur de ces heures d’ouverture, pour nous, c’est problématique parce qu’il y en a qui viennent fouiller et voler. Ils prennent seulement ce qu’ils veulent et l’étendent partout sur le terrain. Ça va nous aider à donner des congés le dimanche, une journée qui est censée être un congé pour nos personnes responsables, mentionne Mme Gagnon.

Avec les informations de Lambert Gagné-Coulombe

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