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Une exposition sur le monde postpandémie présentée à l’Arsenal

Trois écrans rectangulaires placés en position verticale, et ornés de feuillages, sont suspendus dans les airs dans une salle d'exposition.

Des œuvres de Baron Lanteigne, un artiste de Québec, sont présentées à la Biennale internationale d'art numérique.

Photo : Elektra Montréal

Radio-Canada

Le centre Arsenal art contemporain Montréal accueille à partir de jeudi la 6e Biennale internationale d'art numérique (BIAN). Intitulée Mutation, cette grande exposition rassemblant 26 œuvres provenant de 4 continents se tiendra jusqu'au 5 février 2023.

C’est l’organisme montréalais Elektra, spécialisé dans la promotion d'artistes intégrant les nouvelles technologies dans leurs créations, qui a lancé la BIAN, en 2012. Après avoir mis à l’honneur l’Asie de l’Est l’an dernier à l’Arsenal, Elektra propose cette année une réflexion sur la transition que traverse la planète à la suite de la pandémie.

À travers leurs œuvres, 27 artistes y posent un regard personnel sur le brusque retour à une réalité grandement perturbée, tout en analysant nos décisions passées et futures sur les plans géopolitique et climatique.

Cette mutation trouve des résonances autant dans le mouvement et la mobilité des êtres humains – dans le monde réel ou virtuel – que dans les idées reçues, les genres et les identités, explique Elektra dans un communiqué.

La plupart des artistes qui exposent à l'Arsenal sont originaires du Canada. Parmi les autres pays qui y sont représentés, mentionnons la Chine, la Corée du Sud, la France, le Mexique, le Congo et les États-Unis.

Avec les informations de La Presse canadienne

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