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Davantage d’élèves passent un test d’entrée à la maternelle en anglais

Un enfant écrit dans son cahier. On ne voit que ses mains.

En 2022, 23 % des enfants ont passé l'évaluation en anglais au District scolaire francophone Sud.

Photo : Radio-Canada / Josée Ducharme

Radio-Canada

En 2022, 287 enfants d’âge préscolaire ont passé leur test d’entrée à la maternelle en anglais dans les écoles du District scolaire francophone Sud (DSFS), au Nouveau-Brunswick. Cela représente 23 % des nouvelles inscriptions à la maternelle.

C’est une augmentation par rapport à 2019, où en moyenne 18 % des élèves avaient passé leur test en anglais.

L’Évaluation de la petite enfance, aussi appelée test ÉPE-AD, est une évaluation faite avant l’entrée à la maternelle et qui permet aux écoles de détecter des problèmes de développement et d’apprentissage de manière préventive.

Des différences régionales

Dans certaines écoles de régions plus anglophones, plus de la moitié des élèves ont effectué leur test d’entrée en anglais.

C’est le cas à l’école Samuel-de-Champlain à Saint-Jean, où 51 % des tout-petits ont passé l'ÉPE-AD dans la langue de Shakespeare. À l’école des Pionniers de Quispamsis, c’est 47 % des enfants et à l’école des Bâtisseurs de Fredericton, c’est 41 %.

Les enfants qui passent l'ÉPE-AD en anglais peuvent être des ayants droit, des enfants qui proviennent de familles allophones ou dont les parents en font tout simplement la demande parce qu’ils ne parlent pas français ou qu’ils estiment que le niveau de français de leur enfant n’est pas suffisant.

Plus de ressources en francisation

Selon le DSFS, il y a actuellement 1141 élèves qui reçoivent des services de francisation dans ses écoles.

La présidente de l'Association des enseignantes et enseignants francophones du Nouveau-Brunswick, Nathalie Brideau, demande plus de ressources pour encadrer ces élèves.

« Il y a un travail à faire. Les enseignants reçoivent de l'appui, mais ce qu'ils disent c'est qu'il n'y en a pas assez. Ça prend plus de gens dans l'appui à la francisation. »

— Une citation de  Nathalie Brideau, présidente de l'AEFNB

Ce n'est pas un problème d'accueillir ces élèves-là, c'est de comment on les accueille et comment on les aide. Tout petit, on sait qu'il y a plus de facilité à apprendre une langue. Mais ça prend les ressources pour être capable de le faire, explique Nathalie Brideau.

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