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Mieux répondre aux besoins de la communauté LGBTQ dans la lutte contre la toxicomanie

Colm Homes, président de Windsor Pride Community, et Margo Reilly, directrice générale de l'Équipe de santé familiale de Windsor, regardent la caméra.

Colm Homes, président de Windsor Pride Community, et Margo Reilly, directrice générale de l'Équipe de santé familiale de Windsor, sont déterminés à offrir un cadre idéal de lutte contre la toxicomanie aux membres de la communauté LGBTQ.

Photo : Katerina Georgieva/CBC

Radio-Canada

Une nouvelle initiative mise en place à Windsor vise à combler les lacunes des services locaux en matière de lutte contre la toxicomanie au sein de la communauté LGBTQ.

L'initiative One Team Recovery n'est pas un nouveau programme, mais elle améliore ce dernier, qui ne répond pas aux besoins de tous.

Nous avons constaté qu'il y a des services de toxicomanie offerts, mais que rien n'est adapté spécifiquement à la communauté 2SLGBTQ+, explique Colm Holmes, président de Windsor Pride Community.

Selon lui, cette communauté fait pourtant face à des défis uniques.

La communauté 2SLGBTQ+ doit composer avec la discrimination sociale, souligne M. Holmes. Donc, lorsqu'il s'agit d'explorer les dépendances, la toxicomanie et nos relations avec nos identités, il est important pour nous d'avoir une partie du programme qui nous amène à explorer ces aspects.

« Lorsque les gens sont à la recherche d'un parcours de rétablissement, le fait de pouvoir s'associer à des pairs qui ont connu des résultats similaires ou qui font face à des luttes similaires est un avantage vraiment important pour tout le monde. »

— Une citation de  Colm Holmes, président de Windsor Pride Community

L'organisme travaille avec l'équipe de santé familiale et les services aux familles de Windsor-Essex pour mener à bien l'initiative.

Le programme de rétablissement One Team dure cinq semaines et se déroule en consultation externe. Il n’est pas fondé sur l'abstinence, ce qui signifie que les participants ne sont pas tenus d'arrêter complètement de consommer des substances s'ils ne le souhaitent pas, selon ses concepteurs.

Chaque cohorte comptera de 10 à 20 personnes. L'initiative comprendra deux séances hebdomadaires de quatre heures. Il y aura en tout six sessions par an.

Le nouveau volet du programme sera d'abord offert à Windsor à partir de janvier 2023, mais il pourrait être élargi à la région, indique Margo Reilly, directrice générale de l'Équipe de santé familiale de Windsor.

Je sais qu'il y a un intérêt dans la région de Windsor-Essex, précise-t-elle.

Avec les informations de CBC

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