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Doug White devient le conseiller spécial du premier ministre Eby pour la réconciliation

Trois hommes, dont David Eby et Robert Phillips, dans le grand hall du Palais des congrès de Vancouver le 29 novembre 2022.

Le chef régional de l'Assemblée des Premières Nations de la Colombie-Britannique, Terry Teegee (à droite), arrive au point de presse précédant l'ouverture du sommet en compagnie du premier ministre de la Colombie-Britannique, David Eby (au centre), et de Robert Phillips, chef exécutif politique du sommet des Premières Nations (à gauche).

Photo : Radio-Canada

L'avocat, négociateur et ancien chef de la Première Nation Snuneymuxw de Nanaimo Doug White devient le conseiller spécial du premier ministre de la Colombie-Britannique, David Eby, pour la réconciliation, a annoncé ce dernier, mardi, dans le cadre du Sommet des Premières Nations de la province.

Les membres du Cabinet de David Eby participent au septième sommet avec les dirigeants et les représentants de plus de 200 Premières Nations qui a lieu à Vancouver mardi et mercredi.

Ce sommet rassemble le nombre le plus important de délégués de l'histoire de ces sommets, a déclaré le premier ministre David Eby en conférence de presse avant l'ouverture du Sommet.

Celui-ci a souligné que les deux dernières années ont été difficiles : Nous avons été séparés par une pandémie, suivie d'inondations, de glissements de terrain. Des mois qui ont aussi été marqués par le profond deuil alors que nous étions confrontés à la réalité [de ce qui s'était déroulé dans] les pensionnats pour Autochtones au Canada. Mais il y a aussi eu des moments d'espoir et de guérison.

« Cela fait presque trois ans, jour pour jour, que la Déclaration des Nations unies sur les droits des peuples autochtones a été enchâssée dans la loi britanno-colombienne. Depuis, nous avons établi un secrétariat et codéveloppé un plan d'action pour mettre en œuvre notre engagement [à harmoniser nos lois avec cette déclaration]. »

— Une citation de  David Eby, premier ministre de la Colombie-Britannique.
David Eby regarde Doug White debout à un lutrin en conférence de presse.

Doug White a agi comme coprésident de l'équipe de transition de David Eby après l'accès de ce dernier au poste de premier ministre. (Archives)

Photo : Gouvernement de la Colombie-Britannique

Un nouveau conseiller spécial

Doug White devient son conseiller spécial pour les relations avec les Autochtones et la réconciliation. Il a agi comme coprésident de l'équipe de transition de David Eby lors de son accession au poste de premier ministre avec l'ancienne ministre des Finances Carole James.

Les gouvernements fédéral et provincial travaillent sur les dossiers qui touchent aux affaires autochtones, note David Eby. Il ajoute que, au sein même du gouvernement provincial, plusieurs ministères peuvent être appelés à participer au travail nécessaire pour les faire avancer et que, en conséquence, ces dossiers restent parfois bloqués quelque part.

« Doug [White] va m'aider et aider mon gouvernement à déterminer [quels dossiers sont bloqués] et à les faire avancer dans le système. »

— Une citation de  David Eby, premier ministre de la Colombie-Britannique

Du pain sur la planche

« Je suis ici avec mes ministres pour écouter, pour apprendre et pour travailler de façon proactive avec les dirigeants des Premières Nations », a affirmé David Eby.

Le ministre des Relations autochtones et de la Réconciliation, Murray Rankin, a souligné que la priorité de son gouvernement pour les prochaines années est le plan d'action pour mettre en œuvre la Déclaration des Nations unies sur les droits des peuples autochtones dans la province.

« Pour moi, ce qui est important, ce sont les rapports entre les Premières Nations et le gouvernement. Ici [au cours de ce sommet] nous créons des rapports qui vont durer, et c'est ce qui est la priorité. »

— Une citation de  Murrray Rankin, ministre des Relations autochtones et de la Réconciliation de la Colombie-Britannique

Le grand chef Stewart Phillip, de l'Union des chefs indiens de la Colombie-Britannique (UBCIC), a hâte d'être de retour au sommet l'an prochain pour voir les progrès accomplis et ce qui n'a pas été fait.

« La réconciliation, ce n'est pas pour les faibles, il faut prendre des décisions difficiles sur des dossiers touchant les compétences [de la province et des Premières Nations] pour les questions de territoire, de ressources naturelles, de santé et d'autres dossiers importants. Nous devons mettre en commun nos cœurs et nos têtes et prendre la responsabilité de ces dossiers. »

— Une citation de  Stewart Phillip, grand chef, UBCIC

Le chef exécutif politique du Sommet des Premières Nations, Robert Phillips, est d'accord avec le grand chef Phillip et souligne de plus l'importance de mettre en œuvre les ententes entre le gouvernement provincial et les Premières Nations.

« Il est essentiel que nous nous engagions pleinement [...] à ce qu'il y ait des discussions et des négociations significatives. Il y a énormément de travail à faire! »

— Une citation de  Robert Phillips, chef exécutif politique, Sommet des Premières Nations

Les travaux du Sommet entre les membres du Cabinet et les dirigeants des Premières Nations se font à huis clos.

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