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Le MAGE-UQAC lance un sondage pour connaître l’impact du manque de logements

Un homme et une femme.

Elisa Lemée, coordonnatrice aux affaires locales et environnementales au MAGE-UQAC, et Alexis Diard, coordonnateur général au MAGE-UQAC

Photo : Radio-Canada / Myriam Gauthier

Radio-Canada

Le regroupement des associations étudiantes de l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC) est préoccupé par les répercussions de la crise du logement sur les étudiants. Pour avoir une idée précise de la situation, le Mouvement des associations générales étudiantes (MAGE-UQAC) a lancé un sondage.

Le MAGE-UQAC souhaite étendre le sondage aux étudiants des quatre cégeps de la région. Le regroupement évaluera ensuite les actions qui peuvent être posées pour aider les étudiants.

On a beaucoup de retours d’étudiants qui vivent dans des logements qui ne sont pas forcément adéquats, qui ne répondent pas à ce qu’on leur avait promis à leur arrivée, qui ne répondent pas aux lois non plus, donc on a lancé un sondage. On a déjà eu un grand nombre de réponses. Il y a de réels enjeux et nous, on veut agir. C’est vraiment un point fort de notre mandat, c’est de pouvoir permettre aux étudiants d’avoir des logements qui soient décents, qui répondent à leurs besoins, qui répondent à leurs ententes, que ce soit dans des prix qui sont raisonnables aussi et qui ne soient, surtout pas, insalubres, a expliqué Elisa Lemée, coordonnatrice aux affaires locales et environnementales au MAGE-UQAC.

Selon le regroupement, des étudiants sont actuellement contraints de vivre dans des appartements insalubres en raison du manque de logements.

C’est vraiment anxiogène, puis ça fait des années qu’on le ressent. C’est juste le résultat de l’accumulation de l’inaction par le gouvernement, a ajouté Alexis Diard, coordonnateur général au MAGE-UQAC.

Vendredi dernier, l'association avait reçu environ 180 réponses.

La crise du logement, elle est souvent vue comme le fait qu’il n’y a pas assez de logements, mais c’est tout autre. Ce n’est pas que ça. Oui, il n’y a pas assez de logements, mais les logements qui sont disponibles sont insalubres. Il y a un phénomène où il y a un climat de terreur, a-t-il enchaîné.

Le sondage a été mis en ligne la semaine dernière. Il est accessible sur la page Facebook du MAGE-UQAC.

Avec les informations de Myriam Gauthier

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