•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

La Coupe de parahockey est de retour!

La Tchéquie (en blanc) réussit à freiner une attaque des États-Unis.

La Tchéquie (en blanc) réussit à freiner une attaque des États-Unis.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

La Coupe de parahockey revient à Bridgewater, en Nouvelle-Écosse, après trois ans d'absence en raison de la pandémie de la COVID-19.

Le tournoi international de parahockey a démarré dimanche, à Bridgewater en Nouvelle-Écosse. Des équipes du Canada, des États-Unis, de la République tchèque et de l'Italie sont présentes à ce rendez-vous.

Le Canada a renversé l’Italie 8 à 0. Jacob Leblanc, de Moncton, a inscrit un but et une aide dans ce gain.

Jacob Leblanc, de Moncton, joue au parahockey.

Jacob Leblanc, de Moncton, a récolté un but et une passe dans la victoire du Canada 8 à 0 sur l'Italie, dimanche.

Photo : Archibes

Auparavant, les Américains ont facilement défait les Tchèques 10 à 0 lors du premier match de cette coupe, dans cette petite ville de 8000 habitants qui a déjà accueilli ce tournoi en 2016.

Le Canada renouera avec l’action lundi, à 19 h, contre la Tchéquie. En après-midi, les Américains se mesureront aux Italiens.

Le match de tournoi à la ronde le plus important opposera les États-Unis au Canada, mercredi, à 19 h.

Les matchs de médailles seront présentés samedi.

Un événement majeur pour le parahockey

Le joueur de centre de l’équipe canadienne de parahockey, Anton Jacobs-Webb, s’est dit heureux de retrouver les spectateurs dans ce tournoi majeur.

Le joueur de centre de l’équipe canadienne de parahockey, Anton Jacobs-Webb, s’est dit heureux de retrouver les spectateurs dans ce tournoi majeur.

Le joueur de centre de l’équipe canadienne de parahockey, Anton Jacobs-Webb, s’est dit heureux de retrouver les spectateurs dans ce tournoi majeur.

Photo : Radio-Canada

« L'équipe a été vraiment bien accueillie et il y a une belle ambiance dans les petites villes. On rassemble beaucoup de gens et c'est un gros événement. Ill y a beaucoup de gens qui viennent aux matchs pour regarder les parties. »

— Une citation de  Anton Jacob-Webb, centre de l'équipe canadienne de parahockey

De l'intérêt pour l'équipe canadienne

Mais il y avait peu de gens dans les gradins pour ce premier match.

Bernice Williams, coprésidente du comité d’organisation de ce championnat, admet que la foule était peu nombreuse pour le duel Tchéquie-États-unis, mais elle ne s’inquiète pas outre mesure.

Ça commence lentement, mais en réalité, tout le monde attend pour voir l'équipe canadienne , explique-t-elle.

Le jeune Graham Nurse a assisté à son premier match de parahockey.

« J'aime ça parce qu'il y a deux bâtons de hockey et tu peux passer la rondelle à soi-même. »

— Une citation de  Graham Nurse, jeune spectateur

Bridgewater a ce qu'il faut pour le parahockey

Ce ne sont pas toutes les petites villes qui peuvent accueillir des compétitions de parahockey de haut niveau. 

Mais Bridgewater a ce qu'il faut.

Un joueur de la Tchéquie regagne son bac adapté pour le parahockey.

Un joueur de la Tchéquie regagne son banc adapté pour le parahockey.

Photo : Radio-Canada

Le Lunenburg County Lifestyle Centre de Bridgewater a été conçu afin de pouvoir accueillir ce sport, explique la coprésidente du comité organisateur Bernice Williams.

On peut enlever les bancs des joueurs pour permettre l'accès aux luges.

Cet accès se fait sans entraves puisque le plancher, couvert d'un revêtement spécial, est au même niveau que la glace.

De plus, les bandes sont munies de plexiglas pour permettre aux joueurs de facilement suivre le jeu.

Avec l'équipe nationale, on ne joue jamais sur une glace qui n'est pas adaptée, mais dans les clubs ou d'autres niveaux, ce qu’on fait est que le banc des joueurs est sur la glace , a expliqué Anton Jacob-Webb.

Mais comme ce n'est pas le cas à l’aréna de Bridgewater, l'équipe nationale souhaite revenir y jouer dans cette ville qui a tout prévu pour le parahockey.

D’après un reportage de Paul Légère

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

En cours de chargement...