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Les infirmières étrangères peinent à trouver des logements et des places en garderie

Huit personnes autour d'une table. Il y a des livres, des ordinateurs, des trousses sur la table.

La cohorte d'infirmières du Cégep de Saint-Félicien. Ces dernières sont arrivées en septembre dernier.

Photo : Radio-Canada / Mélissa Paradis

Les infirmières étrangères qui suivent une formation d'appoint pour soutenir le réseau de la santé se butent à plusieurs obstacles depuis leur arrivée comme le manque d'hébergements pour du long terme ainsi que l'absence de places en garderie.

Les cégeps qui les accueillent, soit ceux de Chicoutimi et de Saint-Félicien, font toutefois des pieds et des mains pour les aider.

Les étudiantes du Cégep de Chicoutimi ont intégré des hébergements temporaires à leur arrivée. Celles qui sont venues avec leur famille ont eu recours aux haltes-garderies et leurs horaires ont été adaptés à leur situation.

Au Cégep de Saint-Félicien, où les besoins se font aussi sentir, on refuse toutefois de dire que Québec a été trop vite en accueillant ces travailleuses. Des fois, il faut plonger et avancer et je vous dis que c’est un beau dossier, explique la directrice du service aux entreprises et aux collectivités, Manon Gingras. On va avoir quand même 11 infirmières dans moins d’un an qui vont commencer à travailler et même bientôt, il y en a quelques-unes qui vont pouvoir être préposées aux bénéficiaires , ajoute-t-elle.

Le CIUSSS se veut rassurant

Dans un courriel, le CIUSSS explique que le manque de places en garderie se fait surtout sentir à Dolbeau-Mistassini. Des avenues qui permettraient de résoudre la situation sont actuellement sur la table et devraient se concrétiser sous peu , écrit un porte-parole dans un courriel envoyé à Radio-Canada.

Le Cégep de Saint-Félicien assure que le CIUSSS et les ministères de la Famille et de l'Immigration, de la Francisation et de l'Intégration travaillent pour trouver des solutions.

Un projet de garderie dans une résidence pour personnes âgées serait d'ailleurs sur la table. La question n’est pas de prendre la place d’une autre personne sauf que puisque le projet a été commandé par le gouvernement, on veut s’assurer [ que les enfants ] vont être regroupés et qu’on va avoir des personnes qui vont [ leur ] être dédiées , explique la conseillère pédagogique Josée Bouchard.

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