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Port de Saguenay : Carl Laberge justifie la demande d’utilisation d’une zone agricole

Un homme en chemise bleue sourit dans un bureau.

Le président-directeur général du Port de Saguenay, Carl Laberge

Photo : Radio-Canada / Pascal Girard

Radio-Canada

Le président-directeur général du Port de Saguenay, Carl Laberge, justifie sa demande d'utiliser 32 hectares supplémentaires dans une zone à vocation agricole pour pouvoir l'attribuer à un futur projet qui s'y installerait.

Cette demande a été rejetée le 24 octobre par la Commission de protection du territoire agricole du Québec (CPTAQ) et Saguenay en appelle de cette décision. La Ville avait présenté la requête conjointement avec le Port de Saguenay, aussi connu sous le nom de l’Administration portuaire du Saguenay (APS). 

La CPTAQ avait jugé que l’APS disposait d’amplement de terrains.

Carl Laberge explique que même si le Port de Saguenay dispose de 1240 hectares, soit 12,4 km2, 705 d’entre eux sont réservés pour de grands projets parce que les promoteurs comme Métaux BlackRock ont besoin de garanties. Il ne reste donc que 93 hectares qui peuvent être attribués à de futurs projets, d’où la demande à la CPTAQ.

Avant de mettre un sou sur un projet, ils veulent réserver le terrain pour s’assurer que leur investissement va être sécurisé, donc ils viennent nous voir puis une fois qu’ils ont choisi Saguenay, ils disent: “Bien, nous autres on veut être certain que le terrain est sécurisé." Mais nous, on ne sait pas si le projet va se réaliser. Pour être capable, à terme, de réaliser des projets, on a besoin d’avoir une banque de terrains qui est importante, a précisé Carl Laberge lors de l’émission Place publique jeudi.

Manque de terrains au Port de Saguenay :  quelles solutions pour la suite?

ÉMISSION ICI PREMIÈRE • Place publique

Place publique, ICI Première

GNL Québec, dont le projet d'usine de liquéfaction de gaz naturel a été refusé par les deux paliers de gouvernement, dispose toujours d'une option sur 200 à 250 hectares de terrain en vertu d'une entente conclue au début du projet, ce qui représente jusqu'au tiers des terrains réservés.

Récemment, le Port de Saguenay a signé un protocole d’entente avec l’entreprise First Phosphate. Lors de l’annonce du 12 octobre, il avait été indiqué que le partenariat prévoit la mise à disposition d’un terrain vierge à proximité du port, ce qui permettrait à First Phosphate de construire une usine de raffinage à long terme. L’entreprise vise le marché international des batteries au lithium avec le phosphate qui sera extrait au nord de Saguenay.

Un train arrive au port de Grande-Anse.

Le Port de Saguenay estime manquer de terrains.

Photo : Radio-Canada / Pascal Girard

Lors de la campagne électorale, le premier ministre François Legault avait promis un investissement de 117 M$ au Port de Saguenay pour y amener les infrastructures municipales nécessaires à la réalisation de projets d’envergure.

Avec les informations de Micehl Gaudreau

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