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Le CISSS-AT s’engage à accompagner les étudiants en soins infirmiers vers la réussite

Une infirmière, stéthoscope au cou et livre en main.

Seulement 34 % des candidates et candidats de l'Abitibi-Témiscamingue ont réussi les plus récents examens de l'Ordre des infirmières et infirmiers du Québec. (Archives)

Photo : iStock / nathaphat

Le Centre intégré de santé et de services sociaux de l'Abitibi-Témiscamingue (CISSS-AT) s’engage à tout mettre en œuvre pour aider les candidates et candidats à l’exercice de la profession infirmière (CEPI) de la région à réussir leur examen de reprise de l’Ordre des infirmières et infirmiers du Québec (OIIQ).

Selon les calculs du Syndicat interprofessionnel en soins de santé de l’Abitibi-Témiscamingue affilié à la FIQ (FIQ-SISSAT), seulement 34 % des 42 CEPI de la région auraient réussi leur examen d’entrée à la pratique de l’OIIQ cet automne. Il y a deux ans, le taux de réussite était de 97,5 % pour les étudiantes et étudiants en soins infirmiers du Cégep de l’Abitibi-Témiscamingue.

Un accompagnement aux CEPI sera offert afin de les faire cheminer dans leurs apprentissages, et le CISSS de l’Abitibi-Témiscamingue est confiant qu’avec ces mesures additionnelles mises en place, ces personnes pourront être mieux préparées à la prochaine session d’examens, a assuré vendredi le CISSS-AT dans une réponse par courriel à notre demande d’entrevue formulée mercredi.

Le CISSS-AT énumère plusieurs pistes qu’il entend explorer dans le but de redresser la situation pour l’examen de reprise, prévu d’ici mars 2023. Les directions concernées et les conseillères cliniques ont directement été invitées à offrir leur soutien aux CEPI.

Exploration de pistes de solution avec le Cégep

Le CISSS-AT a également invité le Cégep de l’Abitibi-Témiscamingue à explorer ensemble des pistes de solution. Il s’engage de plus à rencontrer le président de la FIQ-SISSAT, Jean-Sébastien Blais, en poursuivant le même objectif.

Les membres du Conseil des infirmières et infirmiers ainsi que les gestionnaires qui travaillent avec des candidates et candidats seront aussi mis à contribution. Le CISSS entend de plus tirer profit des rétroactions individuelles de l’OIIQ à l'égard des CEPI.

Rappelons enfin que, même si elles ont échoué à leur examen d’entrée à la pratique de l’OIIQ, les CEPI peuvent continuer d'exercer en établissement de santé. Ils et elles doivent toutefois le faire sous supervision, comme c’est le cas depuis la fin de leurs études, en juin dernier.

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