•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

4 agressions physiques dans des autobus de Winnipeg dans la même journée, 2 arrestations

Deux autobus sur lesquels les panneaux lumineux indiquent Emergency call 911 et Do not board bus.

Au cours de sa campagne, le maire de Winnipeg, Scott Gillingham, a promis d'embaucher des agents de prévention du crime pour travailler dans les autobus de Winnipeg Transit. (Archives)

Photo : Gracieuseté : Winnipeg Transit

Radio-Canada

La police de Winnipeg a arrêté deux personnes accusées d’avoir commis quatre agressions dans la journée de jeudi dans des autobus de ville.

Aucun blessé n’a été signalé à la suite de ces actes.

Vendredi à 14 h 45, un premier chauffeur a dû s'arrêter à l’arrêt Notre-Dame et Sherwin, dans l’ouest de la ville, pour tenter de calmer un homme à bord de l’autobus qui criait et proférait des insultes. Ayant vainement tenter de le calmer, il a dû faire appel à un superviseur. 

L’homme à l'origine du problème a finalement été mis à la porte, mais il a craché sur le chauffeur avant de sortir. Une fois à l’extérieur, il a arraché l’essuie-glace du véhicule du superviseur.

Trois heures plus tard, le même homme est entré dans un autre autobus sans payer. S’étant à nouveau montré agressif, il a été placé en garde à vue par la police, puis transporté à l’hôpital pour un examen médical. 

Une femme en état d’ébriété, elle aussi arrêtée

Plus tard dans la journée, une nouvelle agression a eu lieu dans un autre autobus, dans le secteur de la rue Main et de l’avenue Pioneer. Cette fois-ci, la police de Winnipeg a signalé qu’une femme, visiblement en état d’ébriété, causait du désordre à bord du véhicule et a été arrêtée. 

Le service de police a déterminé que cette dernière avait été impliquée dans un incident similaire lié au transport en commun, plus tôt dans la journée, au terminus de Garden city, dans le sud de la ville. 

Selon la police, la femme agitée a jeté des objets en direction du superviseur qui l’approchait. Elle l’a aussi frappé au visage à deux reprises avant de prendre la fuite. 

La femme de 35 ans fait face à des accusations d'agression armée.

Le syndicat réagit

La section 1505 de l’Amalgamated Transit Union a fait savoir dans un communiqué qu’elle voulait renforcer la sécurité dans les autobus.

« Nous avons eu des réunions très productives avec le maire et le conseil municipal au cours des deux dernières semaines et j’ai le sentiment qu’on proposera d’excellentes solutions pour rendre le transport plus sécuritaire.  »

— Une citation de  Romeo Ignacio, président de la section 1505 de l’Amalgamated Transit Union

Le président du syndicat, Romeo Ignacio, rappelle aussi que les agressions ont des effets négatifs sur la santé mentale des travailleurs.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

En cours de chargement...