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Le chef du mouvement d’extrême droite Diagolon, Jeremy MacKenzie, libéré sous caution

Jeremy MacKenzie, vêtu d'une combinaison de camouflage et coiffé d'une casquette à l'envers, prend un selfie à l'extérieur devant un barbecue et fait un signe de shaka avec son pouce et son auriculaire.

Jeremy MacKenzie, un ancien membre des Forces armées canadiennes ayant servi en Afghanistan, devenu influenceur d'extrême droite, à Pictou, en Nouvelle-Écosse.

Photo : Facebook / Jeremy MacKenzie

Radio-Canada

Le chef controversé du mouvement d’extrême droite Diagolon, Jeremy MacKenzie, est libéré sous caution après une audience de révision demandée par son avocat.

Le tribunal a consenti à la libération de l'homme de 36 ans après une brève comparution devant le juge Daniel Konkin à Saskatoon, vendredi.

L'avocat de la défense Sherif Foda et le procureur Andrew Clements ont présenté une longue liste de conditions.

Ces conditions comprennent notamment le versement de 35 000 $, la promesse de ne pas parler des deux plaignantes sur les réseaux sociaux, le retour à son domicile en Nouvelle-Écosse et le respect d'un couvre-feu.

Il lui est également interdit de boire ou de consommer des médicaments sans ordonnance.

Il y a essentiellement deux motifs pour lesquels une personne peut être libérée après une révision de sa caution. Le premier est une erreur dans la décision du juge et le second est qu'il y a un changement important, affirme le procureur Andrew Clements.

Dans ce cas particulier, le changement important de circonstances que nous avons constaté lorsque nous avons réévalué le cas était un plan de libération sous caution beaucoup plus solide, ajoute-t-il.

Jeremy MacKenzie fait face à de nombreuses accusations liées au maniement d’une arme à feu lors d’un incident survenu en novembre 2021 aux alentours de Viscount, en Saskatchewan, à près de 75 kilomètres au sud-est de Saskatoon.

Il est notamment accusé de voies de fait, d'avoir braqué une arme à feu, de méfait et d’usage irresponsable d’une arme à autorisation restreinte.

M. MacKenzie a été arrêté en septembre à son domicile de Cole Harbour, en Nouvelle-Écosse, et il a été transporté à Saskatoon.

Selon le procureur Andrew Clements, il ne sera pas ramené en Nouvelle-Écosse.

D'après ce que j'ai compris, il sera transporté au Québec, et de là, il devra rentrer en Nouvelle-Écosse, déclare le procureur.

Jeremy MacKenzie, est également accusé au Québec d'avoir proféré des menaces et de harcèlement criminel.

Avec les informations de Dan Zakreski

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