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Resting Potential : un film saskatchewanais sous tension

Deux des acteurs du film Resting Potential devant une caméra de cinéma.

« Resting Potential » a été entièrement tourné à Regina en 14 jours en août et en mars, par une équipe de six personnes.

Photo : Resting Potential / Mark Wihak

Le film Resting Potential arrive sur nos écrans cette semaine. L'œuvre en neuf chapitres du réalisateur réginois Mark Wihak est diffusée gratuitement sur Internet, un chapitre par jour.

On y suit la protagoniste Lucy Oser, jouée par Kaitlyn Semple, qui voit sa compréhension du monde qui l’entoure être radicalement bouleversée.

Elle commence à voir l'univers d'une manière très différente, explique le réalisateur. Mon film pose une question : pourquoi croyons-nous? Qu'est-ce que nos croyances nous font faire? Que se passe-t-il lorsque nos proches ne croient pas la même chose?

Mystérieuse et sombre par moment, la trame narrative maintient le suspens, défiant les genres. Les gens essaient de comprendre : s'agit-il d'un film d'horreur? De fantômes? Qu’est qui se passe avec cette femme?, raconte Mark Wihak.

Un film, pas une série

Même en neuf chapitres, Mark Wihak insiste : son œuvre est un film, pas une série.

Resting Potential est résolument un long métrage. Mais comme il est diffusé en ligne, où la capacité d'attention n'est pas tout à fait la même qu’en salle, j'ai adapté le scénario pour être vu en ligne.

Pour le réalisateur, c’est la temporalité du récit qui fait de Resting Potential un long métrage malgré le format de diffusion. Les séries ont des histoires qui durent le temps d'un épisode ou d'une saison, mais les personnages peuvent revenir pour une deuxième ou une troisième saison.

Le film qui met en vedette Kaitlyn Semple, Ryland Alexander, Kate Herriot et Micaele Johnson a été tourné à Regina avec une équipe entièrement saskatchewanaise. Réalisé avec un minuscule budget de 40 000 $, la production a pu compter sur le soutien d'organismes culturels locaux et de l’Université de Regina, où Mark Wihak est professeur.

C'était une petite équipe, une petite distribution. Même si tout le monde était payé, les gens y ont collaboré pour d'autres raisons que l'argent. Ils étaient intéressés par l'histoire, par la camaraderie, explique Mark Wihak.

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