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Le président de l’Ordre des travailleurs sociaux de passage en Abitibi-Témiscamingue

Pierre-Paul Malenfant, vêtu d'un manteau, sur le côté de la rue au centre-ville de Rouyn-Noranda.

Le président de l’Ordre des travailleurs sociaux et des thérapeutes conjugaux et familiaux du Québec (OTSTCFQ), Pierre-Paul Malenfant, rencontre ses 404 membres en Abitibi-Témiscamingue.

Photo : Radio-Canada / Guillaume Renaud

Pierre-Paul Malenfant, président de l’Ordre des travailleurs sociaux et des thérapeutes conjugaux et familiaux du Québec (OTSTCFQ), a conclu une tournée de trois jours en région samedi. Lors de ce passage, il a notamment pu discuter des préoccupations de ses membres avec certains acteurs importants des services sociaux dans la région.

Il s'est notamment entretenu avec des gestionnaires du Centre intégré de santé et de services sociaux de l'Abitibi-Témiscamingue (CISSS-AT), ainsi qu'avec des responsables de l’organisme de protection de la jeunesse, Mino Obigiwasin, à Pikogan.

Ces rencontres, qui ont eu lieu de jeudi à samedi, ont permis à Pierre-Paul Malenfant d’aborder des enjeux comme l’accès réduit aux services sociaux dans un contexte de pénurie de main-d'œuvre.

« C'est inquiétant lorsqu'on voit qu'il y a des points de service qui sont fermés. Les gens sont isolés et n'ont pas accès aux services »

— Une citation de  Pierre-Paul Malenfant

Selon le président de l'Ordre, de meilleurs services de prévention et de première ligne permettraient d’éviter certains problèmes plus importants.

Avoir accès à des services psychosociaux rapidement ferait en sorte que ces gens-là ne développeraient peut-être pas de problèmes plus graves qui nécessiteraient des hospitalisations ou de la psychothérapie , explique-t-il.

Comprendre la réalité des communautés autochtones

Le président de l’OTSTCFQ affirme prioriser les enjeux spécifiques affectant les communautés autochtones.

C’est prioritaire pour nous d’aller voir comment ça se vit. Je sais qu’il y a des démarches pour une plus grande autonomie en protection de la jeunesse. Il y a un excellent travail qui se fait actuellement, soutient-il.

Pierre-Paul Malenfant estime également que les travailleurs sociaux ont un rôle important à jouer auprès de ces communautés.

On regarde comment on pourrait aider en tant que profession, que ce soit en lien avec la sécurisation culturelle ou la reconnaissance des droits ancestraux. On voit également toute la volonté des communautés de prendre soin de leurs enfants et d’avoir accès à des services de proximité, affirme M. Malenfant.

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