•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

La famille d’une Sherbrookoise se prépare à vivre un hiver difficile en Ukraine

Une femme d'origine ukrainienne devant sa maison.

Nataliya Veremko vit à Sherbrooke depuis 2012. Elle s'inquiète pour sa famille à l'approche de l'hiver qui s'annonce difficile en Ukraine.

Photo : Radio-Canada / RÉJEAN BLAIS

Radio-Canada

L'hiver s'annonce pénible en Ukraine où des frappes russes ont entraîné des coupures massives d'électricité et d'eau. Pour la Sherbrookoise d'origine ukrainienne, Nataliya Veremko, « les nouvelles sont très inquiétantes ».

Après quelques jours sans nouvelle de sa mère, Nataliya a finalement réussi à lui parler. Depuis quelques jours, elle n'avait pas l'électricité ni l'eau courante, dit-elle en précisant que plusieurs autres secteurs près de Kiev sont privés de ces services essentiels à l'approche de la saison froide.

D'ailleurs, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a averti que des millions de personnes seront exposées à un hiver mortel.

La famille de Nataliya essaie de se préparer comme elle le peut. Les municipalités essaient d'approvisionner les gens avec tout ce qu'elles peuvent pour mieux supporter l'hiver. Les gens essaient d'acheter des génératrices et des chandelles faites maison, témoigne celle qui est doctorante en droit international à l'Université de Sherbrooke.

« L'hiver en Ukraine, c'est comme l'hiver au Québec. Heureusement, c'est moins long. »

— Une citation de  Nataliya Veremko, doctorante en droit international à l'Université de Sherbrooke

Mme Veremko ajoute que les hôpitaux, les épiceries et les restaurants sont privés de courant. L'approvisionnement en médicaments, en nourriture, la possibilité d'opérer les gens qui ont besoin d'aide immédiate, les urgences, tout est arrêté.

L'accès à l'eau potable est aussi problématique puisque les stations de pompage fonctionnent à l'électricité.

Dans certains endroits, heureusement, il y a de l'approvisionnement avec de l'eau souterraine, de l'eau de source. Ce n'est pas très répandu. Je sais qu'à Kiev, il y a la possibilité de trouver de l'eau souterraine. À l'époque, les Ukrainiens croyaient que cette eau était de meilleure qualité, alors on a gardé cette eau. Aujourd'hui c'est très utile, par contre ça ne couvre pas du tout la nécessité sanitaire ou pour préparer la nourriture, c'est très difficile, conclut Nataliya Veremko.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !