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Meta annonce de nouvelles mesures pour protéger les ados sur Instagram et Facebook

Logos de Facebook, d'Instagram et de Messenger.

Meta veut notamment lutter contre la sextorsion.

Photo : The Associated Press / Jenny Kane

Radio-Canada

La maison-mère des réseaux sociaux Instagram et Facebook, Meta, a annoncé de nouvelles mesures visant à limiter les interactions entre les ados et des personnes adultes potentiellement malintentionnées.

Pour y arriver, Meta compte étiqueter comme suspects certains comptes lorsqu’ils font l’objet d’un signalement ou lorsqu’ils sont bloqués par une jeune personne, selon ce qu’on peut lire dans un billet de blogue de l’entreprise.

Ces personnes adultes suspectes n’apparaîtront plus dans les suggestions de personnes que vous connaissez peut-être, une fonctionnalité de recommandation des réseaux sociaux de Meta.

Les propriétaires de ces comptes suspects ne verront plus de bouton pour envoyer un message privé en consultant les comptes d’ados (des personnes de moins de 16 ans, ou 18 ans dans certains pays).

Par ailleurs, tous les nouveaux comptes de personnes de moins de 16 (ou 18) ans, selon la région, auront automatiquement des paramètres de confidentialité plus stricts à compter de maintenant. Ce changement permettra, entre autres, de limiter aux comptes des amis l’accès aux contenus que l’on publie.

Lutter contre la sextorsion

Le géant des réseaux sociaux souhaite aussi s’attaquer au fléau de la sextorsion. La publication non consentante d’images intimes peut être très traumatisante. Nous voulons, en premier lieu, faire tout en notre pouvoir pour dissuader les ados de transmettre ces images sur nos applications, explique Meta dans son billet de blogue.

La sextorsion est l’utilisation de contenus personnels sexuellement explicites de victimes par des personnes malintentionnées afin de les extorquer sur le web.

L’entreprise dit qu’elle travaille avec le National Center for Missing and Exploited Children (NCMEC), une organisation américaine qui lutte contre les maltraitances sur les personnes mineures, pour mettre sur pied une plateforme qui permettrait aux ados de faire retirer des images personnelles qui pourraient être publiées sans leur consentement sur les réseaux sociaux.

Meta devrait en dévoiler davantage sur cette plateforme dans les semaines à venir. Des systèmes de reconnaissance automatique d’images à retirer pour contrer la sextorsion et la vengeance pornographique existent déjà pour les adultes.

Avec les informations de Ars Technica

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