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Un bureau des projets d’immobilisations pour le Conseil scolaire francophone de la C.-B.

L'entrée de l'école vue de l'extérieur, avec le logo de l'école, et une partie d'un bâtiment un peu désuet avec quelques arbres devant.

L'École Rose-des-Vents de Vancouver est surpeuplée depuis de nombreuses années (2019).

Photo : Radio-Canada / Harold Dupuis

Le gouvernement de la Colombie-Britannique va ouvrir un bureau d'immobilisation pour le Conseil scolaire francophone (CSF), comme il en existe déjà, entre autres, pour les conseils scolaires de Surrey, de Vancouver et de Richmond. Selon un communiqué de la province, le but est « de répondre aux besoins complexes en matière de planification des immobilisations ».

Le personnel des bureaux d'immobilisation des conseils scolaires conçoit et réalise des projets de construction, d'agrandissement ou de rénovation d'écoles.

Il s'agira notamment d'acquérir des terrains pour de futures écoles et d'élaborer des analyses de rentabilisation pour les nouvelles écoles ou pour les agrandissements et les rénovations des écoles existantes pour l'ensemble du conseil scolaire, explique le communiqué de presse du ministère de l'Éducation et des Services à la petite enfance.

« Les bureaux des projets d’immobilisations ont fait leurs preuves en accélérant la réalisation des projets d’immobilisations dans leur conseil scolaire. »

— Une citation de  Ministère de l'Éducation et des Services à la petite enfance de la Colombie-Britannique

Le bureau permettra à notre ministère de travailler en étroite collaboration avec le CSF pour continuer de concevoir et de réaliser des projets d’immobilisations scolaires pour les élèves francophones de l’ensemble de la province, a déclaré la ministre de l'Éducation et des Services à la petite enfance, Jennifer Whiteside.

La présidente du conseil d'administration du Conseil scolaire francophone, Marie-Pierre Lavoie, se réjouit de cette nouvelle.

« La création de ce bureau pour obtenir des sites scolaires adéquats nous permettra de poursuivre la mission du CSF qui vise à inspirer les élèves grâce à une éducation novatrice et la création d'un milieu culturel francophone vivant et diversifié. »

— Une citation de  Marie-Pierre Lavoie, présidente du conseil d’administration du CSF

Un financement qui s'est fait attendre

En 2020, la Cour suprême du Canada a donné raison au CSF, à la Fédération des parents francophones de la Colombie-Britannique (FFCB) et à des parents co-appelants au sujet du financement de l'éducation en français dans la province.

Ces organismes ont démontré que le sous-financement chronique des établissements scolaires primaires et secondaires francophones constituait une violation de l'article 23 de la Charte canadienne des droits et libertés.

La décision de 2020 oblige Victoria à verser 7,1 millions de dollars au CSF et à faciliter la construction de plusieurs écoles francophones en vertu d'un droit pour la minorité à une expérience éducative équivalente à celle de la majorité anglophone.

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