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L’un des premiers cidres bas-laurentiens bientôt sur les tablettes

Des pommes dans l'eau en processus de transformation dans une usine.

L'Atelier de transformation agroalimentaire des Basques (ATAB)

Photo : Radio-Canada / Fabienne Tercaefs

Radio-Canada

L'Atelier de transformation agroalimentaire des Basques (ATAB) mettra en vente dans quelques mois l'un des tout premiers cidres du Bas-Saint-Laurent.

Cette coopérative agricole souhaite valoriser la filière fruitière de la région, de la pomme à la bouteille.

Depuis 2016, la coopérative achète les fruits des producteurs de la région, les transforme et les vend ensuite aux microbrasseries.

L'économie circulaire et locale est au cœur de ce projet.

La cidrerie, c’est la suite pour nous de la mise en marché collective auprès de l’industrie de la fermentation, explique le coordonnateur général de l’Atelier, Jean-Sébastien Delorme. Ça nous permettait de transformer ici même, à Notre-Dame-des-Neiges, les fruits locaux cultivés dans un rayon de 50 à 100 km.

« D’une certaine manière, on développe la chaîne, la filière partant du producteur [...] allant jusqu’à un produit fini comme la bouteille de cidre. »

— Une citation de  Jean-Sébastien Delorme, coordonnateur général de l’Atelier de transformation agroalimentaire des Basques

Les cidreries pourraient connaître le même succès que les microbrasseries ces dernières années.

La production augmente. Ainsi, 3,2 millions de litres de cidre ont été produits en 2016 au Québec et plus de 5 millions en 2021. Quant à la consommation par habitant, elle a presque doublé sur la même période, passant de 0,4 litre par habitant en 2016  à 0,73 litre en 2021.

Plus le « cidre sucré qui donnait mal à la tête »

Le goût aussi a beaucoup évolué, ce qui permet d'aller chercher une nouvelle clientèle, selon Maxime Thibault-Leblanc, responsable du verger et de la fermentation.

On ne pense plus au cidre sucré qui donnait mal à la tête qu’on pouvait avoir dans les années 1970, 1980 au Québec, mentionne-t-il. C’est un travail qui se rapproche de celui de la fabrication du vin avec de la finesse, avec une maturation en barrique et la recherche de tanins et d’un équilibre acidité-tanins-sucre.

La coopérative en est à la partie assemblage de fruits, vinification et macération ainsi qu'à la période de test. Le produit fini sera sur les tablettes à partir d'avril prochain.

D’après le reportage de Fabienne Tercaefs

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