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Le PCQ veut participer aux négociations sur la reconnaissance des partis

Éric Duhaime prononce un discours.

Le chef du Parti conservateur du Québec, Éric Duhaime, n'a pas pu faire son entrée à l'Assemblée nationale lors des plus récentes élections générales.

Photo : La Presse canadienne / Bernard Brault

Le chef du Parti conservateur du Québec (PCQ), Éric Duhaime, a écrit à ses homologues des principales formations politiques pour leur demander d'inclure sa formation politique dans les futures discussions sur la reconnaissance des partis qui n'ont pas atteint le seuil de 20 % des voix, ou 12 députés, lors du dernier scrutin.

Dans la missive adressée au premier ministre (et chef de la Coalition avenir Québec) François Legault, à la cheffe libérale Dominique Anglade, au co-porte-parole solidaire Gabriel Nadeau-Dubois et au chef péquiste Paul St-Pierre Plamondon, M. Duhaime réitère que le PCQ a recueilli plus de 530 000 voix lors des plus récentes élections générales, soit environ 13 % des votes, mais il n'a fait élire aucun député.

Le chef conservateur juge qu'il est maintenant nécessaire de nous élever au-dessus de la mêlée pour maintenir la confiance du public envers les institutions québécoises.

M. Duhaime estime par ailleurs que marginaliser sa formation politique – en lui refusant une forme de reconnaissance à l'Assemblée nationale – aurait des effets désastreux sur le taux de participation électorale.

Il serait absurde que la discussion sur le fait de savoir si des droits seront octroyés ou non au Parti conservateur du Québec se fasse sans que nous puissions intervenir, sans que nous puissions même être présents, ajoute-t-il encore.

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De son côté, le Parti québécois (PQ) demandait plus tôt ce mois-ci que le Parti libéral du Québec (PLQ) respecte son sens du devoir et donne son accord pour que le PQ et Québec solidaire (QS) obtiennent le statut de parti officiel, ce qui leur donnerait accès à des ressources supplémentaires.

Selon le député péquiste Pascal Bérubé, obliger les 11 députés solidaires et les trois péquistes à siéger comme indépendants risquerait de paralyser l'Assemblée nationale.

Autant QS (15,43 %) que le PQ (14,61 %) ont obtenu une plus grande proportion des votes que le PLQ (14,37 %), mais la concentration régionale des voix libérales a permis à ce parti de faire élire 21 députés, presque entièrement dans l'ouest de la région métropolitaine.

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