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Les maisons des jeunes réclament un financement plus stable

Célia joue au billard sous le regard rieur de Josiane.

Josiane et Célia fréquentent la Maison des jeunes Évasion de Chicoutimi.

Photo : Radio-Canada / Mireille Chayer

La trentaine de maisons des jeunes du Saguenay-Lac-Saint-Jean lancent un appel à l'aide pour mieux répondre aux besoins grandissants des adolescents, surtout depuis le début de la pandémie.

La 25e Semaine des maisons des jeunes se tient jusqu'à dimanche partout au Québec.

Une table de babyfoot dans le local de la Maison des jeunes de Chicoutimi au point de service Rivière-du-Moulin.

La 25e Semaine des maisons des jeunes se tient du 10 au 16 octobre.

Photo : Radio-Canada / Mireille Chayer

Malheureusement, selon l'intervenante de Chicoutimi Marie-Andrée Gagné, plusieurs organismes sont contraints de réduire les heures d'ouverture et les services, en raison du financement précaire.

On fonctionne avec le tiers du financement requis. On fonctionne avec du financement par projet la majorité du temps et on doit recommencer chaque année plutôt qu’être financé à la mission, ce qui nous permettrait d’emblée d’accomplir de façon nécessaire le travail auprès des ados, a-t-elle expliqué en entrevue à C’est jamais pareil.

À 11 ans, Célia Asselin fréquente la Maison des jeunes Évasion de Chicoutimi deux fois par semaine depuis un an.

« En revenant de l’école, j’ai besoin de parler. C’est vraiment des gens de confiance, c’est comme ma deuxième maison. »

— Une citation de  Célia Asselin, 11 ans

J’ai commencé à avoir plus confiance en moi en venant ici avec les intervenants. Quand j’ai des problèmes, ils ont des solutions ou me changent les idées, confie la jeune fille.

Le recrutement et la rétention de personnel stable et compétent représentent par contre un défi constant, alors que le développement des jeunes en dépend.

C’est un milieu qui est volontaire, donc les jeunes viennent parce qu’ils en ont envie. Mais l’important, c’est d’avoir une bonne cohésion et c’est sûr que, si l'équipe roule beaucoup, c’est plus fragile, souligne Marie-Andrée Gagné.

Avec la collaboration de Mireille Chayer

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