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Les mises en chantier de logements seront inférieures aux cibles de 2030, dit la SCHL

Un ouvrier de la construction sur un chantier.

Au rythme actuel de construction, le parc de logements du pays devrait augmenter de seulement 2,3 millions d'unités d'ici 2030 selon la SCHL, en deçà de l'objectif de 3,5 millions de nouveaux logements.

Photo : La Presse canadienne / Justin Tang

La Presse canadienne

Même dans les scénarios les plus optimistes étudiés par la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL), les mises en chantier s'établiront bien en deçà des cibles d'abordabilité du logement que l'agence fédérale voulait atteindre d'ici 2030 pour l'Ontario, le Québec et la Colombie-Britannique, a-t-elle prévenu jeudi.

Dans ces trois provinces et en Alberta, il n'y aura qu'une capacité de main-d'œuvre suffisante au cours des huit prochaines années pour augmenter le nombre de mises en chantier de 30 % à 50 % dans les scénarios les plus optimistes de l'agence.

L'Ontario, le Québec et la Colombie-Britannique devront doubler le nombre de mises en chantier qu'elles peuvent produire dans ces meilleurs scénarios pour aider à atteindre l'objectif national d'abordabilité de la SCHL de 3,5 millions d'habitations supplémentaires construites d'ici 2030.

Selon la SCHL, l'Alberta ne devrait pas avoir de problèmes liés à l'augmentation de l'offre de logements, même dans des conditions de capacité maximale, parce qu'elle est exposée à de moins grandes pressions sur l'offre et qu'elle connaît une croissance démographique stable.

La SCHL appuie son scénario le plus optimiste sur le pourcentage le plus élevé de personnes de la population qui travaillent dans la construction résidentielle et le plus faible nombre de travailleurs de la construction par logement en construction enregistré au cours des 25 dernières années.

Elle prévient que même dans les meilleurs scénarios, les problèmes de capacité de main-d'œuvre seront les plus graves en Ontario, où les pressions sur la population et les prix sont les plus fortes.

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