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Coopérative alimentaire, stationnement et condos : le point sur les projets à l’Adresse sur le fleuve

Un terrain vacant et l'Amphithéâtre Cogeco en arrière-plan.

Trimco est propriétaire du terrain qui pourrait accueillir un complexe commercial et résidentiel au coin de l'avenue des Draveurs et de la rue des Commissaires.

Photo : Radio-Canada / Daniel Ricard

Seuls deux terrains dont le promoteur de l’Adresse sur le fleuve est propriétaire sont encore vacants. Le développement immobilier et commercial près de l’Amphithéâtre Cogeco à Trois-Rivières est donc presque terminé, selon le promoteur, Trimco.

Le président de Trimco, Guy Boutin, affirme qu’un projet de coopérative alimentaire est dans les plans. Il travaille à concrétiser ce projet. Par contre, il affirme qu’aucune grande entreprise n’avait l’intention d’y installer une épicerie.

On a sollicité toutes les grandes chaînes d’alimentation, c’est pas un volume assez important pour eux autres, a-t-il déclaré en entrevue à l’émission Toujours le matin.

Il affirme qu’une fois le projet de l’Adresse sur le fleuve terminé, il comptera environ 1200 unités de logement.

La possibilité d’un stationnement pas écartée

Dans la crainte qu’un stationnement soit aménagé près des immeubles résidentiels, des citoyens ont démarré une pétition pour réclamer des commerces de proximité.

C’est pas nous qui voulons un stationnement, c’est l’Amphithéâtre Cogeco, affirme Guy Boutin qui se serait fait parler de cette possibilité par le directeur général de la Corporation des événements de Trois-Rivières, Steve Dubé.

De son côté, la Corporation indique par courriel que cette alternative a été étudiée, que des discussions exploratoires ont eu lieu, mais le tout a été laissé de côté.

Guy Boutin précise que s’il y avait un stationnement dans ce secteur, il ne serait pas sur le terrain situé au coin des rues Draveurs et des Commissaires, mais sur celui plus près de l’amphithéâtre.

La Ville de Trois-Rivières affirme que pour le terrain serve uniquement à y aménager un stationnement, il faudrait qu'un entrepreneur en fasse la demande. Personne ne s'est manifesté pour l'instant.

Une construction commerciale accompagnée d’un stationnement pour la clientèle cadrerait, par exemple, dans les usages permis, mais aménager un espace strictement destiné à un stationnement ne serait pas autorisé et au moment d’écrire ces lignes, nous n’avons pas reçu de demande formelle pour faire modifier les usages permis, a indiqué vendredi le responsable des relations publiques et porte-parole de la Ville de Trois-Rivières, Mikaël Morrissette, par courriel.

C’est un terrain qu’on a acheté il y a six ans et c’est un terrain qui est très contaminé. On le savait, il a été acheté en conséquence de ça, le prix a été révisé à la baisse compte tenu que ce terrain était contaminé, a-t-il déclaré. Sauf que plus ça va, plus c’est difficile à décontaminer, les normes étant ce qu’elles sont.

Il explique qu’un terrain dont la vocation serait d’en faire un stationnement a moins besoin d’être décontaminé qu’un terrain destiné à accueillir des logements.

On essaie de le vendre même au coûtant depuis une couple d'années et la décontamination pour un terrain de stationnement est beaucoup moindre que si on faisait de l’immobilier résidentiel ou même commercial.

D’après les dernières soumissions qu’il a reçues, le président de Trimco affirme qu’il en coûte environ 10 $ par pied carré pour décontaminer les terrains.

Du commercial et des condos locatifs

Pour ce qui est du terrain situé au coin des rues Draveurs et des Commissaires, Guy Boutin projette qu’il y ait entre 15 000 et 18 000 pieds carrés au sol de commercial et deux étages de logement, minimum 30 unités de condos locatifs.

Je pense qu’on va y arriver à un moment donné, estime-t-il.

C’est possiblement dans cet immeuble qu’une coopérative alimentaire sera installée si le projet voit le jour.

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