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Doug Ford veut éviter une grève dans le secteur de l’éducation, mais maintient sa position

Le premier ministre Doug Ford en Chambre.

Le premier ministre Doug Ford estime que son offre est raisonnable.

Photo : La Presse canadienne / Chris Young

Le premier ministre ontarien, Doug Ford, a insisté jeudi, en marge d’une conférence de presse à Hamilton, pour dire que l’offre de son gouvernement est raisonnable en matière d’augmentation de salaire des travailleurs en éducation. Plusieurs membres du Syndicat canadien la fonction publique (SCFP) ont voté en fin de semaine dernière à 96,5 % pour un débrayage.

Le premier ministre dit entendre les travailleurs en éducation, mais garde son objectif en tête.

On ne va pas bouger sur le fait que nous voulons les enfants dans les salles de classe et sans interruption. [...] On veut rassurer les parents, spécifiquement avec ce qu’ils ont eu à traverser dans les deux dernières années, précise-t-il.

Doug Ford ajoute que les représentants de la province sont à la table des négociations chaque jour, pour s’assurer qu’ils proposent un accord équitable pour les enseignants ainsi que pour les étudiants.

« Je demande aux syndicats d'enseignants, s’il vous plaît, ne faites pas de grève. Ne me forcez pas la main et, s’il vous plaît, continuez les négociations. »

— Une citation de  Doug Ford, premier ministre de l’Ontario

Il estime que l’offre du gouvernement d’une hausse de 8 % sur quatre ans est équitable. Les syndicats veulent 50 % et tout le monde sait que ce n’est pas réaliste, précise-t-il.

Du côté du syndicat, 96,5 % des aides-enseignants, concierges, chauffeurs d'autobus scolaire et employés administratifs des écoles en Ontario ayant participé à un vote de grève se sont prononcés en faveur d'un débrayage en cas d'échec des pourparlers contractuels.

Le Conseil des syndicats des conseils scolaires de l’Ontario (CSCSO) estime que la demande est raisonnable, nécessaire et abordable.

Doug Ford a le pouvoir et les ressources pour accepter nos propositions aujourd’hui. S’il le fait, les éducateurs aux plus bas salaires, qui sont payés en moyenne seulement 39 000 $ par an, n’auront pas à faire grève pour joindre les deux bouts et défendre les services aux élèves coupés par Doug Ford, indique jeudi la présidente du CSCSO, Laura Walton.

Plus de 45 400 des 55 000 syndiqués ont participé au vote de grève, soit un taux de participation de 82,6 %.

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