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Une montée de violence pousse la Nation dénée de Buffalo River à rétablir l’état d’urgence

La cheffe de la Nation dénée de Buffalo River, Norma Catara, en train de s'adresser aux membres des médias

La cheffe de la Nation dénée de Buffalo River, Norma Catarat, demande que plusieurs mesures de sécurité provisoires soient mises en place.

Photo : Radio-Canada / Albert Couillard

Radio-Canada

La cheffe de la Nation dénée de Buffalo River, Norma Catarat, a annoncé mercredi que l’état d’urgence avait été rétabli dans la communauté après une récente montée du nombre d’agressions envers des aînés.

Cette Première Nation est située à 459 kilomètres au nord-ouest de Prince Albert et compte 800 habitants.

Norma Catarat raconte qu’une aînée de la communauté a été tirée hors de son lit vendredi dernier et a été battue.

Elle dit que cette attaque n’est pas un cas isolé et attribue cette montée de violence à la libération d’un individu du centre correctionnel de Pine Grove.

« Nous nous sentons impuissants dans nos efforts pour lutter contre l'escalade des fusillades, des coups de couteau, des incendies criminels et de l'intimidation par des membres de gangs violents qui sont responsables de la méthamphétamine en cristaux, qui est une épidémie dans notre petite communauté. »

— Une citation de  Norma Catarat, cheffe de la Nation dénée de Buffalo River

Ce n’est pas la première fois que la Nation dénée de Buffalo River déclare l’état d’urgence en raison d'épisodes de criminalité.

Norma Catarat demande plus de soutien pour qu’il y ait une augmentation de la présence policière dans cette communauté ainsi qu’un meilleur accès aux soins en santé mentale.

Elle voudrait aussi que 20 agents de sécurité supplémentaires soient présents dans la Première Nation et que des cours d’autodéfense soient offerts aux aînés.

La vice-cheffe de la Fédération des nations autochtones souveraines de la Saskatchewan (FSIN), Heather Bear, appuie la demande de Norma Catarat.

« Tout le monde a le droit d’être en sécurité, que ce soit à la maison, au travail ou dans la rue. »

— Une citation de  Heather Bear, vice-cheffe de la Fédération des nations autochtones souveraines de la Saskatchewan (FSIN)

Heather Bear a aussi demandé aux membres des gangs de rue d’arrêter de sévir dans la communauté.

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