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Une nouvelle convention collective pour les employés du secteur aquatique de Gatineau

La mairesse France Bélisle et une membre du syndicat signent des papiers autour d'une table.

La présidente par intérim du Syndicat des employés du secteur aquatique de la Ville de Gatineau, Angélica Martinez, et la mairesse de Gatineau, France Bélisle

Photo : Gracieuseté : Ville de Gatineau

Radio-Canada

L’encre est encore fraîche : la mairesse France Bélisle et le Syndicat des employés du secteur aquatique de la Ville de Gatineau ont signé une nouvelle convention collective mercredi matin lors d’une réunion spéciale du conseil municipal.

D’après l’accord, les salariés qui travaillent encore pour la Ville recevront une hausse salariale d’en moyenne 2 % pour la période du 7 avril 2018 au 6 avril 2023. Ils auront aussi droit à des avantages sociaux bonifiés, comme une augmentation de certaines primes et une diminution du volume des tâches administratives.

L’aquatique, c’est quelque chose que les citoyens aiment, apprécient. Ils veulent aller dans les piscines. Alors ce sont des employés qu’on veut qu’ils soient heureux, a commenté la mairesse France Bélisle.

Cette entente met fin à des négociations qui se sont étirées pendant quatre ans.

Sans convention collective depuis le 31 décembre 2018, ces sauveteurs, moniteurs et agents à l'accueil réclamaient un rattrapage salarial afin de combler la différence entre leur rémunération et celle d’homologues d’autres villes du Québec. En juin dernier, alors que les négociations se trouvaient dans une impasse, le Syndicat a laissé planer la menace d’une grève – ce qui aurait contraint les Gatinois à se priver des plages et des piscines publiques pour l’été.

Le rattrapage compris dans la nouvelle convention place Gatineau en position compétitive par rapport aux autres villes, estime la présidente par intérim du Syndicat, Angélica Martinez. Même si ce n’était pas notre objectif final, on réussit quand même à être très satisfaits de ce que l’employeur a proposé, souligne-t-elle.

La mairesse ainsi que le Syndicat espèrent maintenant que cette convention favorise la rétention du personnel, alors que le manque de main-d'œuvre force occasionnellement la fermeture de certains bains.

Je crois qu’avec les nouvelles conditions de travail, le salaire en général et tous les avantages qu’on a réussi à obtenir dans cette convention, peut-être qu’on va devenir un peu plus attrayants. [...] On va peut-être rouvrir ces bains-là si jamais il y a une nouvelle vague d’embauches, indique Angélica Martinez.

De nouvelles négociations auront lieu l’an prochain pour la période qui commence en 2023.

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