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L’audience de libération conditionnelle de Jeremy MacKenzie fixée à vendredi prochain

Jeremy MacKenzie, vêtu d'une combinaison de camouflage et coiffé d'une casquette à l'envers, prend un selfie à l'extérieur devant un barbecue et fait un signe de shaka avec son pouce et son auriculaire.

Jeremy MacKenzie fait également face à plusieurs accusations en Nouvelle-Écosse. (archives)

Photo : Facebook / Jeremy MacKenzie

Radio-Canada

Le dirigeant du mouvement Diagolon, Jeremy MacKenzie, comparaîtra de nouveau devant le tribunal de Saskatoon, vendredi, pour une audience de mise en liberté sous caution. Arrêté en Nouvelle-Écosse en vertu d'un mandat pancanadien, il est toujours en détention.

Jeremy MacKenzie a été arrêté mercredi à son domicile de Cole Harbour, en Nouvelle-Écosse, par la Gendarmerie royale du Canada (GRC).

Il a comparu pour la première fois devant la cour provinciale de Saskatoon, lundi, pour de multiples accusations liées aux armes à feu.

Il est accusé de voies de fait, d'avoir pointé une arme à feu, de méfait et d'avoir utilisé une arme à autorisation restreinte de façon négligente.

Cet incident est survenu en novembre dernier près de Viscount, en Saskatchewan, une communauté située à environ 75 kilomètres au sud-est de Saskatoon.

D’autres possibles chefs d’accusation

La GRC mène également une enquête concernant un passage d'une baladodiffusion pendant lequel Jeremy MacKenzie affirme avoir l'intention de violer Anaida Poilievre, l'épouse du chef du Parti conservateur du Canada, Pierre Poilievre.

M. MacKenzie a affirmé que cette déclaration était une blague.

Il fait également l'objet d'autres accusations en Nouvelle-Écosse.

En mars, il a été accusé de délit de fuite, de harcèlement criminel et d'intimidation d'un professionnel de la santé lors d'une manifestation contre les masques au domicile du médecin hygiéniste en chef de la Nouvelle-Écosse.

En juin, Jeremy MacKenzie a été accusé de 13 infractions liées aux armes à feu, après que la GRC eut déclaré qu'une perquisition effectuée en janvier dans une maison du comté de Pictou, en Nouvelle-Écosse, avait permis de découvrir cinq armes à feu à autorisation restreinte, des chargeurs de munitions interdits, des munitions et des gilets pare-balles.

Diagolon

Jeremy MacKenzie est le fondateur de Diagolon, un groupe virtuel bien connu dans les milieux de l'extrême droite canadienne.

Diagolon, l'organisation que dirige MacKenzie, a été identifiée dans un rapport de la Chambre des communes comme une organisation extrémiste violente et à motivation idéologique.

Il existe également des liens entre Diagolon et les extrémistes qui ont été arrêtés au poste frontalier de Coutts (Alberta) lors de la manifestation du convoi de février.

Avec les informations de Geoff Leo

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