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Plainte de la caquiste Marie-Louise Tardif à la SQ : un homme arrêté puis relâché

Marie-Louise Tardif sourit.

Marie-Louise Tardif

Photo : Radio-Canada / Josée Ducharme

Radio-Canada

La candidate réélue de la Coalition avenir Québec dans Laviolette–Saint-Maurice, Marie-Louise Tardif, est soulagée que la campagne électorale soit terminée. Elle affirme avoir été victime d’actes qui s'apparentaient à de l’intimidation et à du harcèlement, au point où elle a porté plainte dimanche auprès de la Sûreté du Québec (SQ) pour un incident en particulier.

Un homme a été arrêté dans cette affaire, a déclaré mardi la sergente de la SQ Éloïse Cossette.

Par rapport à une situation survenue le dimanche 2 octobre vers midi et impliquant [Marie-Louise Tardif], un homme de 60 ans de Shawinigan a été rencontré [par la SQ] relativement à du harcèlement et à de l’intimidation, a indiqué le corps policier.

Aucune accusation n’a été portée contre le Shawiniganais. Le dossier a été soumis au Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) pour fins d'analyse.

Les circonstances exactes de son arrestation n’ont pas été révélées.

D’autres incidents inquiétants durant la campagne, selon la candidate

En entrevue à l’émission Toujours le matin, la candidate caquiste a raconté qu’un individu l’avait suivie. [C'était quelqu’un] qui me filmait, qui allait se cacher et qui ressortait, a-t-elle déclaré. Elle soutient aussi qu’un vélo volé a été déposé dans sa cour à Shawinigan, que la pancarte installée sur son parterre a été vandalisée et que des grenouilles ont été relâchées dans sa piscine.

« J’avais peur d’aller à l’épicerie, de sortir toute seule, c’était rendu à ce niveau-là. Je suis contente que ce soit terminé. »

— Une citation de  Marie-Louise Tardif, candidate caquiste

La candidate explique qu’elle était toujours accompagnée dans ses déplacements ces derniers temps pour des raisons de sécurité. Ce n’est jamais arrivé, ce type de campagne-là, affirme Marie-Louise Tardif, qui a mené deux campagnes à l'échelon provincial et une au niveau municipal.

Marie-Louise Tardif se doute que ce type de gestes pourrait se répéter après la campagne. Ça va être tolérance zéro pour moi et mes enfants, a-t-elle déclaré. Je ne laisserai rien passer.

De l'autre côté du fleuve Saint-Laurent, son collègue caquiste Éric Lefebvre a déploré avoir été la cible de manifestants à son domicile pendant que les membres de sa famille s'y trouvaient.

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