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La CAQ conserve Rivière-du-Loup–Témiscouata

Amélie Dionne accorde une entrevue quelques minutes après l'annonce de sa victoire.

La candidate de la CAQ, Amélie Dionne, a été élue dans la circonscription de Rivière-du-Loup–Témiscouata.

Photo : Radio-Canada / Patrick Bergeron

Radio-Canada

La candidate de la Coalition avenir Québec (CAQ), Amélie Dionne, a remporté l’élection dans la circonscription de Rivière-du-Loup–Témiscouata. Elle devient la première femme élue pour représenter ce comté.

Amélie Dionne, qui œuvrait comme attachée de presse pour la ministre Caroline Proulx avant de se porter candidate, prend le relais du député sortant de la CAQ, Denis Tardif, qui avait choisi de ne pas briguer de nouveau mandat en raison de problèmes de santé. Lors des dernières élections provinciales, en 2018, le candidat de la CAQ avait remporté l'élection avec 39,18 % des suffrages, devant le libéral Jean D'Amour.

D'après Mme Dionne, la campagne menée sur le terrain a porté ses fruits. Elle rappelle que son objectif consistait à parcourir la quasi-totalité des trois MRC que compte la circonscription. J’ai ma région tatouée sur le cœur, assure-t-elle. J’ai donné le meilleur de moi-même. J’ai fait une campagne comme il s’en fait de moins en moins, avec du porte-à-porte, de la participation à des événements. Je ne peux pas vous dire le nombre de kilomètres que j’ai parcourus, ajoute la nouvelle députée.

« C’est important de prendre le pouls d’abord pour bien représenter les citoyens à l’Assemblée nationale. »

— Une citation de  Amélie Dionne, députée de Rivière-du-Loup–Témiscouata

La nouvelle élue ne cache pas sa fierté : Je me sens sur mon X, je réalise un rêve. J’ai ça dans le sang, vouloir régler les problèmes et répondre aux besoins des citoyens, affirme-t-elle.

Amélie Dionne se mesurait à Louis Bellemare, du Parti libéral, à Louise Moreault, du Parti conservateur, à Félix Rioux, du Parti québécois, ainsi que Myriam Lapointe-Gagnon, de Québec solidaire.

La circonscription de Rivière-du-Loup–Témiscouata.

La circonscription de Rivière-du-Loup–Témiscouata

Photo : Radio-Canada

Pour Mme Lapointe-Gagnon, la vague caquiste au Québec est inquiétante. Ça me fait peur... Ça me fait peur pour la démocratie [...]. On a promis de l'argent aux gens rapidement dans un contexte d'élection. Ça me questionne énormément : ce n'est pas le genre de politique dont je rêve pour le Québec, estime-t-elle.

Ailleurs au Bas-Saint-Laurent, le comté de la Côte-du-Sud est demeuré caquiste avec l'élection de Mathieu Rivest. La circonscription de Rimouski est également passée aux mains de la Coalition avenir Québec : c'est Maïté Blanchette Vézina qui a remporté ce comté qui était un bastion péquiste depuis 1994.

Dans Matane-Matapédia, Pascal Bérubé a remporté un sixième mandat sous la bannière du Parti québécois.

Avec les informations de Patrick Bergeron

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