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L’UBC reçoit un financement d’Ottawa pour améliorer les vaccins à ARN messager

Un drapeau de l'Université de la Colombie-Britannique dans le campus.

La Colombie-Britannique a déjà joué un rôle dans le développement du vaccin de Pfizer.

Photo : Radio-Canada / Alexandre Lamic

Radio-Canada

Ottawa investit 11,1 millions de dollars pour soutenir deux projets de l’Université de la Colombie-Britannique (UBC) visant à améliorer l’efficacité des vaccins contre les variants de la COVID-19 et, plus largement, à développer la technologie à ARN messager.

Le premier de ces projets consiste à améliorer l’absorption des vaccins par l’organisme. Concrètement, cela permettra de réduire les effets secondaires des vaccins à ARN messager, et de réduire la dose de vaccin nécessaire.

L’UBC travaille aussi sur un deuxième projet, qui vise à s’attaquer aux nouveaux variants de la COVID-19. Les chercheurs auront recours à l’intelligence artificielle pour mettre au point de nouveaux traitements vaccinaux.

Nous sommes très enthousiastes. Ce financement va accélérer nos recherches, précise Leonard Foster, professeur au département de biochimie et de biologie moléculaire de l’UBC.

« L’ARN messager peut être utilisé pour combattre de très nombreuses maladies. »

— Une citation de  Leonard Foster, professeur au département de biochimie et de biologie moléculaire de l’UBC

Les promesses de la technologie ARN messager

Benoit Barbeau, expert en virologie et professeur au département des sciences biologiques de l'Université du Québec à Montréal, voit également ce financement d’un bon œil.

Ça fait des décennies que la technologie à ARN messager est en développement, mais on l’a vu prendre un essor incroyable pendant la pandémie et montrer son efficacité.

« C’est un vaccin grandement flexible, il peut être adapté en fonction des variants. »

— Une citation de  Benoit Barbeau, expert en virologie

Benoit Barbeau souligne la très bonne qualité de la recherche au Canada, mais il ajoute qu’il faut continuer à y investir de l’argent pour que cette recherche soit plus armée, et pour prévenir les possibilités d’avoir une recrudescence de cas d’infections.

« On voudrait toujours être en avance de ce que le virus de la COVID-19 va nous présenter, mais on ne sait aucunement à quel point il est capable de s’adapter. »

— Une citation de  Benoit Barbeau, expert en virologie

Avec des informations de Nantou Soumahoro et de l'émission Phare Ouest

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