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L’Université du troisième âge reprend du service à l’UQAC

Deux femmes réagissent au cours du professeur.

L'Université du troisième âge permet aux personnes de 50 ans et plus de suivre des formations sans devoir passer des examens.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Une clientèle bien unique redécouvre depuis peu les couloirs de l'Université du Québec à Chicoutimi (UQAC). Après plus de deux ans d'arrêt forcé en raison de la pandémie, l'Université du troisième âge a repris du service dans la région, au grand plaisir des étudiants et des étudiantes qui forment la nouvelle cohorte.

Il n'y a ni devoirs ni examens, mais la matière enseignée aborde différents sujets qui les interpellent. Que ce soit la politique, l'histoire ou encore les enjeux sociaux.

Ça m'a été offert par mes petits-enfants, relate Denise Simard. Je n'ai jamais fait d'université de ma vie, ils voulaient que je connaisse les sièges de l'université. C'est très intéressant et j'aime beaucoup apprendre des choses nouvelles, dit-elle alors qu’elle participe à un cours sur le communisme en Roumanie.

Je sais que ça existe depuis longtemps, mais je priorisais autre chose, raconte Ginette Gilbert. À un certain âge, il faut entretenir l'intellect.

Des étudiants écoutent le professeur.

Le professeur Bogdan Stefan, d'origine roumaine offre une perspective bien personnelle pour ce cours sur le communisme en Roumanie.

Photo : Radio-Canada

L'Université du troisième âge est bien spéciale puisqu'elle s'adresse uniquement aux personnes de 50 ans et plus.

Bien sûr, permettre aux gens de 50 ans et plus de poursuivre leur cheminement, d'avoir accès à de la formation qui répond à leurs besoins en lien avec des enjeux actuels, pour nous comme institution c'est certain que c'est important, mentionne la directrice des centres de formation de l’UQAC, Guylaine Malaison. Ça leur permet aussi de socialiser, d'accroître leurs connaissances.

La socialisation est aussi l'un des facteurs qui poussent cette clientèle à se tourner vers ces cours.

On communique énormément avec le professeur, on pose beaucoup de questions et il nous retourne immédiatement la réponse, c'est très vivant, rapporte Hélène Brassard, administration de l’UTA.

Une cinquantaine d'étudiants sont inscrits à la session d'automne.

Selon un reportage de Roby St-Gelais.

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