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Incursion dans une classe de l’école Élisabeth-Turgeon à Rimouski

Des cahiers d'exercices sur une table.

L'enseignante Rachel Germain-Paquette a mis les bouchées doubles pour préparer sa rentrée scolaire.

Photo : Radio-Canada / Isabelle Damphousse

Radio-Canada

Rachel Germain-Paquette est enseignante en deuxième année à l’école primaire Élisabeth-Turgeon à Rimouski. En dix ans de carrière, c'est la première fois qu'elle a sa propre classe.

Elle a eu cinq journées pédagogiques pour préparer sa rentrée scolaire.

Avant le début des classes, je suis entrée dans une classe qui n'était pas une classe de primaire, de régulier, c'était une classe d'anglais. Il me manquait beaucoup de matériel et il y avait des choses poussiéreuses au-dessus des tableaux, raconte Mme Germain-Paquette.

Je ne cacherais pas que j'ai largement débordé des heures que j'ai faites, je suis rentrée la fin de semaine et mon père est venu me donner un coup de main, soutient-elle.

Plusieurs affiches qui donnent des indications pour les élèves sont accrochées sur les murs de la classe.

L'enseignante a eu besoin de cinq jours pour adapter sa nouvelle classe.

Photo : Radio-Canada / Isabelle Damphousse

« Mon père est enseignant, ma grand-mère est enseignante, je sais que c'est du travail, mais je ne pensais pas que ça allait être à ce point autant de travail. »

— Une citation de  Rachel Germain-Paquette, enseignante à l’école Élisabeth-Turgeon

Mme Germain-Paquette croit que les nouveaux enseignants doivent faire preuve de beaucoup d'autonomie, mais est d'avis que le soutien des collègues plus expérimentés est essentiel.

Il faut aussi demander de l'aide quand on en a besoin parce que si on ne le fait pas, c'est là qu'on étouffe et qu'on lâche peut-être le métier. On a plein de belles ressources, il faut les utiliser, souligne l’enseignante.

Rachel Germain-Paquette souriant dans sa classe.

Rachel Germain-Paquette, enseignante à l'école Élisabeth-Turgeon

Photo : Radio-Canada / Isabelle Damphousse

Elle souhaiterait toutefois que les heures supplémentaires travaillées soient reconnues.

C'est sûr que la question du salaire revient tout le temps. Il y a certaines attentes concernant nos tâches, mais qui ne sont peut-être pas réalistes avec le temps alloué pour les combler, déclare Rachel Germain-Paquette.

D'après le reportage d'Isabelle Damphousse

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